Étiquette : ARS

[Souveraineté alimentaire] La Guadeloupe lance son appel à projets « ACT’ Alim 2020 »

Le Conseil départemental, la Direction de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DEAL), la Direction de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DAAF), l’Agence Régionale de Santé Guadeloupe et l’Université des Antilles lancent un appel à projets intitulé « ACT’ Alim 2020- Pour une alimentation saine et durable pour tous en Guadeloupe ».

Cet action s’adresse à des porteurs de projets favorables à un système alimentaire résilient dans les quatre thématiques suivantes:

  • cohésion sociale
  • éducation alimentaire
  • économie circulaire
  • gouvernance

Les candidatures éligibles correspondent à des projets à but non lucratif et des projets citoyens. Elles peuvent aussi émaner des organismes publics et privés comme des associations, des collectivités, des entreprises, des établissements, etc.

Votre projet peut être financé de 70% à 100% selon le type d’opération, dans la limite de 12 000 euros.

Vous pouvez envoyer votre dossier de candidature à actalim@developpement-durable.gouv.fr, jusqu’au 20 décembre 2020 à 12h (heure locale).

St@y connected!

Salaura DIDON

[Covid-19] J’ai effectué le test PCR à Pointe-à-Pitre

L’Agence régionale de santé Guadeloupe en partenariat avec la ville de Pointe-à-Pitre a mis en place l’opération de dépistage gratuite du Covid-19, qui s’est déroulée du mardi 1er au jeudi 3 septembre 2020, de 7h à 11h sur la place de la mairie de Pointe-à-Pitre. Je me suis rendue le dernier jour sur le site pour comprendre l’organisation et savoir comment se déroule le test PCR. C’est ma première fois. Voici le récit de mon expérience.

Depuis le mois d’août 2020, j’attends que cette campagne itinérante arrive devant les portes de la mairie de Pointe-à-Pitre, comme c’est le cas dans d’autres communes de la Guadeloupe. J’ai la flemme d’aller au CHU ou ailleurs.

Mercredi 2 septembre 2020, j’ai un contact sur Whatsapp qui a diffusé l’information concernant cette campagne de dépistage à Pointe-à-Pitre. Je me suis rendue compte que le lendemain, jeudi 3 septembre 2020, était le dernier jour. Je ne sais pas comment j’ai pu manquer cette information sachant que je m’informe beaucoup via les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. La mairie de Pointe-à-Pitre n’a publié cette information ni sur son site Internet, ni sur ses pages Facebook et Twitter. Comme cela a été le cas pour d’autres communes. Donc, j’ai recherché cette même information sur les réseaux sociaux de l’ARS Guadeloupe, et je l’ai trouvé sur leur page Facebook. Ensuite, j’ai diffusé cette même information à mon réseau de ma page personnelle Facebook et sur la page Facebook de K@ribbean Newsweek. J’ai indiqué que « Le dernier jour c’est demain, jeudi 3 septembre 2020, pour ceux qui habitent Pointe-à-Pitre ».

Source: Facebook de l’ARS Guadeloupe

Mon inscription

J’ai décidé de me lever à 5 heures du matin pour me préparer et y aller en me disant qu’il n’y aura pas beaucoup de monde. Je suis arrivée à 6h40 parce que j’habite pratiquement en face de la mairie de Pointe-à-Pitre. Et là, j’ai constaté qu’il y avait déjà du monde. Je me suis rapprochée vers une dame d’une cinquantaine d’années à qui j’ai demandé comment cela se passe. Elle m’a répondu d’aller inscrire mon nom auprès du vigile. Je me suis rendue vers ce monsieur. J’ai fait la queue, et il a inscrit mon nom et mon prénom à 6h43. Je lui ai demandé combien de personnes sont déjà inscrites. Il m’a répondu une quarantaine. En vérité, je vais comprendre plus tard qu’il y avait beaucoup plus de personnes avant moi! Le vigile m’a expliqué que le déroulement de l’opération va très vite, en fonction du nombre d’infirmières présentes sur le site.

Le personnel de l’ARS est arrivé à 6h45. Assez rapidement, ils ont demandé aux patients de faire la queue à un endroit pour les appeler et leur donner leur ticket. Ils ont récupéré la liste des personnes inscrites par le vigile. J’ai vu qu’il y a eu un certain cafouillage au début. Dès 6h50, le personnel de l’ARS appelait les personnes, avec une petite voix. Les patients se sont plaints de ne pas bien entendre leur nom et prénom. Le personnel de l’ARS est resté très calme face à la colère de beaucoup de personnes, qui se sont plaintes de la mauvaise organisation. C’est vrai que tout le monde était concentré dans un même espace et que les gestes barrières n’étaient pas respectés. Donc le personnel de l’ARS a demandé aux patients de reculer et de respecter la distanciation physique. Cela a duré une bonne dizaine de minutes.

Un homme d’une cinquantaine d’années m’a dit que l’organisation était pire les deux jours précédents. Il était venu la veille, le mercredi 2 septembre 2020, et il n’a pas pu obtenir de ticket parce que le personnel de l’ARS a un quota de 110 tickets. Donc, il y a 110 tests par jour. J’ai appris que beaucoup de personnes étaient déjà sur le site depuis 5 heures du matin.

J’ai fait la queue pour inscrire mon nom et mon prénom sur une liste. Le vigile m’a inscrit à 6h43.

Mon ticket

Une fois que le personnel de l’ARS appelait le nom et prénom, demandait au patient s’il avait des symptômes, s’il a été en contact avec un contaminé, s’il a une adresse mail, on lui posait un ticket collant sur la main.

J’ai constaté qu’une dame d’une cinquantaine d’années, parmi les 30-40 premiers patients, ne savait pas ce qu’était une adresse mail. Au moment d’attribuer un ticket, le personnel de l’ARS demandait à avoir l’adresse mail d’un proche pour que ce soit indiqué sur la fiche de renseignements.

Le personnel de l’ARS a appelé des noms de personnes qui sont manifestement parties avant de recevoir leur ticket. D’autres personnes ont inscrit un nom auprès du vigile, ensuite elles expliquaient au personnel de l’ARS qu’il y a aussi les enfants. Ce qui voudrait dire que des personnes s’ajoutaient à la liste. Donc, les autres patients se sont plaints. Bref, c’était vraiment un cafouillage au début. C’est pourquoi j’avais peur de partir bredouille. J’ai eu de la chance!

A 8h07, un personnel de l’ARS a dit « Salaura DIDON ». J’ai répondu « c’est moi », tout en me rapprochant, vers un autre personnel, qui m’a demandé si j’ai des symptômes et si j’ai été en contact avec un contaminé. Elle ne m’a pas posé la question de l’adresse mail. Donc, je lui ai moi-même dit que j’ai une adresse mail. J’ai eu mon ticket numéro 92 (sur 109). J’étais contente et soulagée parce que j’ai vu défiler les numéros et je me suis dit qu’il n’y avait pas une quarantaine de personnes avant moi.

D’autres personnes sont arrivées en retard, un peu après 7h20 (ou d’autres encore bien plus tard comme 8 h ou 9 h), et ils ont demandé à s’inscrire sur la liste. A un moment donné, le personnel de l’ARS a appelé les retardataires pour ajouter leur nom et prénom sur la liste. Ils ne pouvaient prendre que 10 personnes supplémentaires. Il me semble qu’il y avait 99 personnes. C’est pourquoi, il a été possible d’ajouter les 10 autres. Au final, 109 personnes étaient inscrites sur la liste. Un personnel de l’ARS répétait ce chiffre à des patients qui posaient la question pour s’inscrire. En matière de renseignements, c’est un personnel réactif, qui a indiqué aux gens qu’ils peuvent se rendre sur le site Internet de l’ARS pour connaître les dates et les communes où se dérouleront les prochains tests PCR, et le numéro de téléphone de la plateforme Riposte Covid-19, ouverte tous les jours de 8h à 17h: 0590 99 14 74. En cas d’urgence, il faut appeler le 15.

J’ai trouvé aussi que certains patients ont exagéré dans leur comportement. Le personnel de l’ARS appelait à 2 ou 3 reprises leur numéro. Soit les personnes attendaient dans leur voiture, soit elles attendaient plus loin sur la place de la mairie de Pointe-à-Pitre, donc elles ne pouvaient pas entendre leur numéro. Et la cerise sur le gâteau, certaines personnes sont parties alors qu’elles avaient un numéro.

Autre situation incompréhensible! Un personnel de Cap Excellence est venu après 8h et elle est passée avant une patiente qui avait le numéro 66. Cette dernière s’est plainte au personnel de l’ARS, qui lui a indiqué que l’employée de Cap Excellence est sortie de son travail pour venir faire le test. Donc la plaignante a indiqué qu’elle travaille également, c’est pourquoi elle a dénoncé le copinage, c’est-à-dire sous prétexte qu’une personne connait un personnel de l’ARS, est-ce que cela lui donne le droit de passer avant les autres. En tout cas, cette dame de Cap Excellence est passée avant moi. Or j’avais déjà mon ticket. Je n’ai rien dit. J’ai attendu avec patience.

Tout au long de l’organisation, un personnel de l’ARS appelait les numéros de manière aléatoire. Par exemple, numéro 7, ensuite numéro 1. Je me suis dit pourquoi c’est à l’envers. Avec le temps, j’ai demandé des explications à un personnel de l’ARS. En fait, on appelait soit les numéros cas contacts, soit les numéros qui ne sont pas des cas contacts et qui venaient se faire dépister en prévention comme moi.

A 8h07, j’ai eu mon ticket numéro 92. Photo prise à 8h09

Ma fiche de renseignements

En effet, j’ai fait le test PCR pour savoir si je suis contaminée ou pas par le Covid-19. J’ai attendu pratiquement 1h environ. Il a plu, ensuite il faisait très chaud. Le soleil tapait fort. C’était insupportable mais je suis restée patiente. Je faisais le tour du site.

Comme je l’ai dit plus haut, j’ai eu mon ticket à 8h07. A 9h08, un personnel de l’ARS a appelé mon numéro 92. J’avais ma pièce d’identité et ma carte vitale. J’ai répondu aux questions posées par un autre personnel de l’ARS qui inscrivait sur la fiche de renseignements pour dépistage Covid-19 (SARS-CoV-2) dans les communes: il faut cocher si le patient est masculin ou féminin, le nom et prénom, la date de naissance, la commune et code postal de résidence, le numéro de téléphone (fixe et portable), l’adresse mail, la profession et lieu de travail, le numéro de sécurité sociale, le nom et numéro du médecin traitant, cocher si on a voyagé, si on compte voyager, cocher si on a des signes cliniques, cocher le contexte de prélèvement (soit asymptomatique, soit antécédent de prélèvement positif, soit contact étroit avec cas confirmé), et indiquer d’autres renseignements utiles comme les antécédents médicaux. J’ai demandé combien de temps il faut attendre les résultats. On m’a indiqué 72 heures.

Le personnel de l’ARS était accompagné du personnel de la médiation et du service civique pour aider à remplir la fiche de renseignements et remettre aux infirmières, ainsi que des jeunes femmes consacrées au nettoyage systématique des chaises, des tables.

Mon test PCR

Après avoir répondu aux questions du personnel de l’ARS pour remplir la fiche de renseignements, elle m’a invité à m’asseoir dans l’espace dédié à l’attente. J’y suis à 9h13. Une infirmière m’a appelé, et elle avait ma fiche de renseignements. Sa collègue a effectué mon test à 9h17. Elle m’a dit de mettre mon masque au niveau de ma bouche, de ne pas bouger et de ne pas froncer les sourcils. J’ai fermé les yeux. Elle a introduit l’écouvillon au fond de mon nez. J’ai senti qu’elle a tourné un peu l’écouvillon dans mon nez. Cela chatouille un peu. C’est ce que des Marie-Galantais m’avaient déjà dit. C’est vrai! La sensation de picotement dans mon nez a duré pendant encore dix minutes après le prélèvement.

Malgré le cafouillage au début, je trouve que dans l’ensemble, l’organisation s’est bien déroulée. En effet, cette opération de dépistage va très vite. Ce jour là, j’ai aperçu deux stands sur trois pour effectuer le dépistage. Dans chaque stand, il y a deux personnels soignants, ce sont des femmes. Une note la date et l’heure de réalisation de prélèvement sur la fiche de renseignements, une autre effectue le prélèvement. J’ai constaté que dans le stand où je suis passée, les rôles se sont inversés.

A 9h13, je suis assise dans l’espace d’attente.
C’est l’infirmière qui a ma fiche de renseignements. Photo prise à 9h19, après avoir effectué mon test PCR avec sa collègue.

L’Institut Pasteur

A 18h52, j’ai reçu un mail de LaboConnect via l’Institut Pasteur, qui me demande de finaliser mon compte en ligne. Voici le message indiqué: « Suite à votre visite dans l’établissement INSTITUT PASTEUR DE GUADELOUPE, votre compte LaboConnect a été pré-crée, vous devez le finaliser. La date de naissance demandée est celle que vous nous avez communiquée. Cliquez ici pour le finaliser. Ce lien est valable 3 jours », etc.

Je me suis connectée (mot de passe, etc.). Mon nom et prénom étaient déjà indiqués. Ensuite, j’ai écrit la date de naissance. Il faut cocher oui ou non si on est un professionnel de santé. J’ai indiqué mon numéro de téléphone portable. Il y a une rubrique ou tout est déjà coché sur oui: « En tant que patient, j’autorise l’accès à mes résultats aux médecins, hôpitaux, cliniques, etc, infirmiers, etc ». On peut cocher non. Il faut cocher une rubrique pour avoir des notifications par mail pour recevoir les résultats. Une autre rubrique sur le dossier médical partagé est déjà cochée, afin de permettre aux établissements de santé de déposer mes comptes rendus de santé. A la fin, j’ai validé mes données personnelles.

Mes questions sont les suivantes:

Pourquoi l’ARS ne donne pas les tickets au moment où on inscrit le nom et prénom du patient? Afin d’éviter le cafouillage que j’ai constaté, et les plaintes des patients. Je me suis dit aussi pourquoi ils n’ont pas un petit micro pour appeler les gens car personne n’entendait bien. C’est pourquoi les personnes étaient obligées de se rapprocher et d’être les unes à côté des autres. Au final, la situation s’est réglée et chacun a eu son ticket.

Est-ce possible de créer une plateforme en ligne pour s’inscrire? Même si c’est vrai que tout le monde n’a pas Internet. Les patients s’inscrivent en ligne en fonction des communes, ils connaissent leur numéro en ligne, ils arrivent sur le site de dépistage avec leur numéro, le personnel de l’ARS appelle les numéros. S’inscrire en ligne pourrait être une solution efficace. Puisqu’au final, on a demandé aux patients une adresse mail pour recevoir les résultats. Tant pis pour ceux qui ne sont pas venus. Cela laisse juste des places indisponibles qui pourraient être reportées un jour suivant ou pour une autre commune. Ou par exemple, si 10 personnes se sont inscrites en ligne et ne sont pas venues, il serait possible de prendre 10 personnes supplémentaires qui seraient venues s’inscrire tôt le matin auprès du vigile.

Est-ce que cette opération est vraiment gratuite? Puisque nous fournissons un numéro de sécurité sociale. Donc nous supposons que nous payons en quelque sorte cette opération dite gratuite. C’est l’Institut Pasteur qui fournit les résultats.

St@y connected!

Salaura DIDON

[Covid-19] L’UGTG dénonce une « Masqu’arade » obligeant à porter le masque partout et tout le temps

L’Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe (UGTG) estime que les autorités politiques et sanitaires en Guadeloupe ont imposé un confinement individuel aux Guadeloupéens qui doivent porter le masque en extérieur « toupatou, lannuit kon gran jou » (partout, à toutes les heures de la journée). Pour le syndicat, c’est une manière « d’infantiliser, culpabiliser, domestiquer les Guadeloupéens et surtout exonérer l’Etat de ses responsabilités ».

Contaminé au Covid-19, le nouveau préfet Alexandre Rochatte oblige la population à adhérer à cette mesure avec l’approbation des maires. L’UGTG juge cette mesure anti-productive et punitive. Sa généralisation est disproportionnelle et absurde, parce que les graves manquements, les dysfonctionnements récurrents des services de l’Etat, de l’ARS et des Elus de Guadeloupe sont les principales causes de la situation sanitaire actuelle.

L’UGTG exige donc :
➢ Le dépistage massif de l’ensemble de population, l’isolement et le traitement immédiat des personnes contaminées ;
➢ La mise en oeuvre de véritables contrôles sanitaires au port et à l’aéroport pour toutes les personnes qui souhaitent entrer en Guadeloupe ;
➢ La mise à la disposition du CHU de moyens financiers, humains, matériels et logistiques à la mesure des enjeux de santé publique en Guadeloupe.

CP UGTG Masqu’arade

St@y connected!

Salaura DIDON

[Santé] Covid-19: L’UGTG exige un dépistage massif de la population guadeloupéenne

Dans un communiqué de presse daté du lundi 10 août 2020, l’Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe (UGTG) estime que la situation sanitaire est devenue très grave en raison d’une forte augmentation des cas Covid-19 positifs depuis quelques jours sur notre territoire. C’est pourquoi l’union exige un test massif pour isoler les cas positifs, les traiter le plus rapidement possible, ainsi que le contrôle strict au port et à l’aéroport.

En fait, l’organisation syndicale rappelle aux Guadeloupéens, aux vacanciers et aux touristes de prendre leur précaution face au coronavirus. Elle invite la population à se faire dépister et à continuer à respecter les règles sanitaires. Enfin, elle exige de l’ARS la mise à disposition de tous les moyens matériels, humains, logistiques, conventionnels pour tester l’ensemble des Guadeloupéens; ainsi que la mise en place des mesures pour isoler et soigner tous les cas positifs dès l’apparition des premiers symptômes.

Communiqué de presse UGTG Dépistage massif des Guadeloupéens

En effet, depuis le vendredi 7 août 2020, 27 nouveaux cas confirmés par tests PCR ont été enregistrés en trois jours. Ce qui porte à 317 le nombre de cas cumulés de coronavirus en Guadeloupe, dont 5 sont des réservistes sanitaires. Deux patients guadeloupéens sont actuellement hospitalisés au service de la réanimation du CHUG. Le dimanche 9 août 2020, un patient de Saint-Martin est décédé à son arrivée dans le service de réanimation du CHUG. Il s’agit d’un homme de 62 ans présentant des facteurs de comorbidités.

CP Préfecture de Guadeloupe

Des tests PCR gratuits

Les tests PCR gratuits ont commencé avec le Bus Info Santé du Centre Hospitalier Sainte-Marie de Marie-Galante, à la demande de l’ARS, du mardi 16 au vendredi 19 juin 2020. Ensuite, L’ARS et la Croix-Rouge ont lancé une campagne de dépistage mobile gratuite et ouverte à tous à Saint-Martin, à destination de tout citoyen désireux de réaliser un test PCR Covid, du vendredi 31 juillet au vendredi 14 août 2020. Enfin, la campagne itinérante de dépistage « Tester-Tracer-Isoler » gratuit s’est poursuivie dans les communes volontaires de la Guadeloupe continentale:

Sainte-Anne: les 6, 12 et 13 août, de 7 à 13 heures, à la place Schoelcher.

Baie-Mahault: du 10 au 13 août, de 7 à 13 heures, sur l’esplanade de Belcourt, face au centre Gérard Lockel.

Petit-Canal: 17 août.

Morne-à-l’Eau: les 18 et 19 août.

Sainte-Rose: les 17, 18 et 19 août, de 7 à 13 heures, sur l’esplanade du hall des sports.

Bouillante: le 20 août.

Deshaies: le 20 août.

Lamentin: les 26 et 27 août, de 8 à 13 heures, sur l’esplanade de la mairie.

Gosier: c’était le 10 août, de 7 à 13 heures, au Palais des sports à Bas du Fort.

Basse-Terre: c’était le 11 août, de 7 à 13 heures, devant la mairie.

St@y connected!

Salaura DIDON

Photo-reportage: 63 personnes ont réalisé le test PCR à la place de l’Eglise de Grand-Bourg à Marie-Galante

Soixante-trois tests PCR ont été effectués ce vendredi 19 juin 2020 à la place de l’Eglise de Grand-Bourg à Marie-Galante de 9h à 13h. Une chiffre en hausse par rapport aux jours précédents. Ce qui représente un total de 211 personnes qui ont fait le test PCR pendant les quatre jours. C’est une véritable réussite pour Marie-Galante. En suivant les directives de l’Agence Régionale de Santé de la Guadeloupe, de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, Reneta SELBONNE, directrice du Centre Hospitalier Sainte-Marie, a mis en oeuvre cette opération de dépistage Covid-19. Elle a chargé le Pôle Prévention et Promotion de la Santé (PPS) d’organiser cette action à travers son Bus Info Santé qui sillonne la Grande Galette. A cette occasion, nous avons recueilli l’avis de deux usagers. Et vous découvrirez les photos de cette dernière matinée.

Les avis des usagers

Nous avons interrogé deux usagers marie-galantais qui ont fait le test PCR pour savoir s’ils ont été en contact avec le virus ou pas.

« Je suis venue faire le test parce que je voulais savoir si j’étais positive ou négative. Au départ, j’avais un peu peur, mais après cela s’est très bien passé », indique l’usager. Selon elle, le test PCR est indolore: « Non, le test ne fait pas mal. Cela fait un petit chatouillement dans le nez, mais ce n’est pas désagréable ».

Un autre usager affirme: « Lorsque j’ai vu l’annonce, je me suis décidé à passer le test. Surtout que j’ai plus de 65 ans, donc je suis dans la catégorie des personnes qui sont aptes à avoir cette maladie-là ». S’agissant du test PCR, il explique que « c’est une tige avec un bout de coton à l’extrémité qu’on fait entrer dans les narines, il faut aller jusqu’au larynx. Cela ne fait pas mal. Cela fait un petit chatouillement au fond, mais ce n’est pas douloureux. Même un enfant peut le passer sans risque ».

En effet, il existe des critères officiels de vulnérabilité à une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2 définis dans la liste édictée par le décret n° 2020-521 du 5 mai 2020:
1° Etre âgé de 65 ans et plus;
2°Avoir des antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV;
3°Avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications;
4° Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale: (broncho  pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment);
5° Présenter une insuffisance rénale chronique dialysée;
6°Etre atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie);
7° Présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm2);
8° Etre atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise :
– médicamenteuse: chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive;
– infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3;
–consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques;
– liée à une hémopathie maligne en cours de traitement;
9° Etre atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins;
10° Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie;
11° Etre au troisième trimestre de la grossesse.

Renseignements

L’infirmière du PPS et un usager
Crédit de toutes les photos: Jean-Pierre DIDON, Responsable du PPS

Test PCR

Le pharmacien biologiste du laboratoire du CHSM et l’infirmière du PPS

Le Bus Info Santé du CHSM

L’animateur du PPS

Un bilan positif

Pour l’équipe du PPS, « le bilan est positif », avec 211 tests PCR réalisés de mardi 16 à vendredi 19 juin 2020. Vous avez pu profiter de cette opération gratuite pendant ces quatre jours grâce à l’ARS de la Guadeloupe, de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy, le Centre Hospitalier de Sainte-Marie et le Pôle Prévention et Promotion de la Santé avec le Bus Info Santé.

Affiche du Pôle Prévention et Promotion de la Santé (PPS) du CHSM

Cinquante personnes ont fait le test PCR mardi 16 juin, quarante-cinq personnes ont passé le test PCR mercredi 17 juin, et cinquante-trois tests PCR ont été réalisés jeudi 18 juin 2020. Voici les précédents articles:

Photo-reportage: 50 tests PCR réalisés sur le parking de la SICAMA à Marie-Galante

Photo-reportage: 45 personnes ont fait le test PCR à la place de l’Eglise de Capesterre à Marie-Galante

Photo-reportage: 53 tests effectués à l’espace des marchandes de Saint-Louis à Marie-Galante

St@y connected!

Salaura DIDON

Photo-reportage: 53 tests PCR effectués à l’espace des marchandes de Saint-Louis à Marie-Galante

Cinquante-trois personnes ont réalisé le test PCR ce jeudi 18 juin 2020 à l’espace des marchandes de Saint-Louis à Marie-Galante de 9h à 13h. C’est le troisième jour de dépistage sur la Grande Galette. En suivant les recommandations de l’Agence Régionale de Santé de la Guadeloupe, de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, Reneta SELBONNE, directrice du Centre Hospitalier Sainte-Marie, a mis en oeuvre cette opération de dépistage Covid-19. Elle a chargé le Pôle Prévention et Promotion de la Santé (PPS) d’organiser cette action à travers son Bus Info Santé qui sillonne l’île. K@ribbean Newsweek vous montre les photos de la matinée.

Renseignements et test PCR

L’infirmière du PPS et les usagers
Crédit de toutes les photos: Thierry MONTELLA, Animateur du PPS
Le nouveau pharmacien biologiste du laboratoire du CHSM et l’infirmière du PPS

Le dernier jour

L’ARS de la Guadeloupe, de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy, le Centre Hospitalier de Sainte-Marie et le Pôle Prévention et Promotion de la Santé avec le Bus Info Santé vous donnent rendez-vous ce vendredi 19 juin. Profitez du dernier jour, car c’est toujours gratuit!

Affiche du Pôle Prévention et Promotion de la Santé (PPS) du CHSM

Cinquante personnes ont fait le test PCR mardi 16 juin, et quarante-cinq personnes mercredi 17 juin 2020. Voici les précédents articles:

Photo-reportage: 50 tests PCR réalisés sur le parking de la SICAMA à Marie-Galante

Photo-reportage: 45 personnes ont fait le test PCR à la place de l’Eglise de Capesterre à Marie-Galante

St@y connected!

Salaura DIDON

Photo-reportage: 45 personnes ont fait le test PCR à la place de l’Eglise de Capesterre à Marie-Galante

Quarante-cinq tests PCR ont été réalisés ce mercredi 17 juin 2020 à la place de l’Eglise de Capesterre à Marie-Galante de 9h à 13h. C’est le deuxième jour de dépistage sur l’île. En suivant les directives de l’Agence Régionale de Santé de la Guadeloupe, de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, Reneta SELBONNE, directrice du Centre Hospitalier Sainte-Marie, a mis en oeuvre cette opération de dépistage Covid-19. Elle a chargé le Pôle Prévention et Promotion de la Santé (PPS) d’organiser cette action à travers son Bus Info Santé qui parcourt le territoire marie-galantais. Regardez les photos de la matinée.

Renseignements et test PCR

L’infirmière du PPS
Crédit de toutes les photos: Thierry MONTELLA, animateur du PPS
Le médecin biologiste du laboratoire du CHSM
L’infirmière du PPS

Installation et préparation

Deux jours supplémentaires

L’ARS de la Guadeloupe, de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy, le Centre Hospitalier de Sainte-Marie et le Pôle Prévention et Promotion de la Santé avec le Bus Info Santé vous invitent à faire le test PCR les deux autres jours prévus. Profitez-en, car c’est gratuit!

Affiche du Pôle Prévention et Promotion de la Santé (PPS) du CHSM

Hier, cinquante personnes ont fait le test PCR. Voici l’article: Photo-reportage: 50 tests PCR réalisés sur le parking de la SICAMA à Marie-Galante.

St@y connected!

Salaura DIDON

Photo-reportage: 50 tests PCR réalisés sur le parking de la SICAMA à Marie-Galante

Cinquante personnes ont effectué le test PCR ce mardi 16 juin 2020 sur le parking de la SICAMA de 9h à 13h. C’est un premier jour de réussite pour Marie-Galante. A la demande de l’Agence Régionale de Santé de la Guadeloupe, de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, Reneta SELBONNE, directrice du Centre Hospitalier Sainte-Marie, a mis en oeuvre cette opération de dépistage Covid-19. Elle a chargé le Pôle Prévention et Promotion de la Santé (PPS) d’organiser cette action à travers son Bus Info Santé qui sillonne la Grande Galette. Découvrez les photos de la matinée.

Etape 1-Recueil des renseignements

L’ensemble de l’opération, recueil des renseignements et test PCR, dure une dizaine de minutes. Chaque usager donne des informations sur son identité à l’infirmière du PPS qui remplit une fiche. Ensuite, il reçoit un écouvillon avec son nom et se dirige vers le médecin biologiste du laboratoire du CHSM pour effectuer son test PCR gratuit.

L’infirmière du PPS renseigne une fiche pour indiquer votre nom, prénom, numéro de téléphone, date de naissance, sexe, profession, commune de résidence, nombre de personnes dans le foyer, etc.
Crédit pour toutes les photos: Jean-Pierre DIDON, Responsable du PPS

Etape 2- Faites le test PCR

Le médecin biologiste utilise un écouvillon pour procéder au test PCR qui dure environ deux minutes. Ensuite, il met l’écouvillon dans un sachet rose qui sera conservé dans une glacière. L’usager va récupérer son résultat au laboratoire du CHSM, à la date et à l’heure qui lui aura été indiqué le jour de son test.

Le médecin biologiste du laboratoire du CHSM met l’écouvillon de l’usager dans un sachet rose. Il est accompagné de l’infirmière du PPS
Un écouvillon pour faire le test PCR
Des écouvillons pour faire le test PCR

Pour le médecin biologiste et l’équipe du PPS, « la population marie-galantaise a bien répondu à la proposition de dépistage ».

Logistique et nettoyage

Le service technique du Centre Hospitalier Sainte-Marie a assuré la logistique. Ils ont monté les chapiteaux et ils ont transporté les tables et les chaises afin d’accueillir les usagers.

Par ailleurs, l’équipe du Pôle Prévention et Promotion de la Santé du CHSM a désinfecté en continue l’espace pour accueillir et tester les usagers. Il s’agit aussi de respecter les gestes barrière (masque obligatoire et distanciation physique).

Un personnel du PPS

Trois jours supplémentaires

L’ARS de la Guadeloupe, de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy, le Centre Hospitalier de Sainte-Marie et le Pôle Prévention et Promotion de la Santé avec le Bus Info Santé vous donnent rendez-vous trois autres jours dans la semaine. Profitez-en, car c’est gratuit!

Affiche du Pôle Prévention et Promotion de la Santé (PPS) du CHSM

St@y connected!

Salaura DIDON