Catégorie : Reportage

[Photo-reportage] La cérémonie d’ouverture virtuelle du 25ème FEMI a attiré les fans de cinéma

La cérémonie d’ouverture virtuelle du Festival Régional et International du Cinéma de Guadeloupe s’est tenue ce samedi 23 janvier 2021 au Ciné-Théâtre de Lamentin. Sur une soixantaine d’invités, certains se sont déplacés. Les organisateurs, les ambassadeurs bénévoles, les réalisateurs, les membres du jury et d’autres invités ont participé à la manifestation. C’est une édition numérique puisque le discours des organisateurs, des politiques, de la marraine du Festival Canelle KIEFFER a été enregistré et diffusé sur grand écran. A la fin, le public a regardé deux films Lovena d’Olivier SAGNE, et Mon Rhum à moi de Véronique KANOR. Voici quelques photos.

Vous pouvez aussi regarder la story de Femi Guadeloupe sur Instagram.

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Salaura DIDON

[Cinéma] « Mauvais choix », un film de KICHENA, projeté au Cinéstar

Mauvaix choix a été projeté en avant-première le jeudi 3 décembre 2020 au Cinéstar des Abymes, et il était à l’affiche le vendredi 4, samedi 5 et dimanche 6 décembre 2020 dans le même complexe cinématographique. C’est un film d’une heure réalisé par Kichena, cinéaste, auteur, réalisateur et producteur guadeloupéen. Sa société de production cinématographique s’appelle Prémices Art Studio. De son vrai nom, Daniel, Jules Kichenassamy a tourné son film en Guadeloupe avec un casting inédit (Were Vana, Misié Sadik, Pascal Moesta, Admiral T, Little Espion, Specta, Larose, Jean-Hugues Bonny, Audrey Postel, Drexi). K@ribbean Newsweek s’est rendu à la séance de 16h, le samedi 5 décembre 2020. Kichena était présent pour rencontrer le public, venu nombreux en famille, en couple et avec des amis. La salle était quasiment remplie. Nous avons capturé quelques moments de cette rencontre.

Selon un employé de Cinéstar, la séance de 19h de ce jour-là était complète.

Synopsis

C’est l’histoire d’un jeune antillais, Vincent qui a perdu son emploi et qui se retrouve embourbé dans une sale affaire. Were Vana incarne Vincent qui est le rôle principal.

Les autres personnes connues à l’affiche sont Misié Sadik (Sauma), Admiral T (Mr MYRE), Little Espion (Noham), Pascal MOESTA (Fast), Ginette ITALIQUE ZENON (Laure), Specta (Térence).

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Salaura DIDON

[Cinéma] « Kannibal Hub », « The Epicenter », « La Guadeloupe, un papillon d’Emeraude »: trois films projetés au 7ème Festival International du Film des Droits Humains de Guadeloupe Monde en Vues

Lors de sa 7ème édition, le Festival International du Film des Droits Humains Guadeloupe-Monde en Vues a projeté « Kannibal Hub » de Gérard MAXIMIM (France, 2020), «The Epicenter » d’Alex TAY et de Valérie ROSE (Etats-Unis, 2020) et « La Guadeloupe, un papillon d’Emeraude » de Daniel NLANDU NGANGA (Guadeloupe, 2020), mercredi 02 décembre 2020 dans la salle des congrès du Mémorial ACTeA cette occasion, le docteur Henry JOSEPH (Phytobokaz) et le réalisateur Daniel NLANDU NGANGA ont présenté l’équipe de tournage. D’autres sujets ont été abordés comme la biodiversité, le savoir scientifique et technique, le manger local, l’autosuffisance alimentaire (ou souveraineté alimentaire), la production et l’innovation locale. Voici une vidéo pour vous montrer quelques images de la manifestation.

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Salaura DIDON

[Cinéma] « Ti Moun aw » et « Back Up! »: deux films projetés au 7ème Festival International du Film des Droits Humains de Guadeloupe Monde en Vues

Pour sa 7ème édition, le Festival International du Film des Droits Humains Guadeloupe-Monde en Vues propose 23 films, des débats, des soirées littéraires du vendredi 27 novembre au jeudi 3 décembre 2020. « Ti Moun aw » de Nelson FOIX (Guadeloupe, 2020) et « Back Up! » de Christophe GROS-DUBOIS (France, 2018) ont été projetés ce dimanche 29 novembre 2020 à l’Hôtel Arawak Beach Resort. A cette occasion, le réalisateur Nelson FOIX a parlé de son film. Voici une vidéo pour vous montrer quelques images de la manifestation.

Le programme est ici: Catalogue FIFDH 2020.

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Salaura DIDON

[Incendie] Une maison en bois a pris feu à Pointe-à-Pitre

Le deuxième étage d’une maison en bois, située dans la rue de la République à Pointe-à-Pitre, a pris feu mercredi 9 septembre 2020, vers minuit. Quatre camions des sapeurs-pompiers étaient mobilisés pour éteindre le feu. Ils sont intervenus entre la rue Chemin des petites Abymes et la rue de la République. L’ambulance et la police étaient aussi présentes sur le lieu. Heureusement qu’il n’y avait personne dans cet habitat. K@ribbean Newsweek vous montre l’intervention des sapeurs-pompiers (Service départemental d’incendie et de secours, Abymes).

Mercredi matin, une équipe de sapeurs-pompiers est revenue sur le lieu de l’incendie pour une vérification.

Mon expérience vécue

Cet incendie me rappelle mon expérience vécue. En février 1999, pendant les vacances de carnaval à Pointe-à-Pitre, j’étais avec une de mes sœurs, la benjamine et mon papa dans la maison de ma grand-mère paternelle, qui a pris feu dans la nuit. Tout le monde dormait sauf moi. L’incendie s’est propagé de la petite case voisine à la maison de ma grand-mère. Mon papa et son ami ont enlevé la bouteille de gaz pour éviter une explosion sur les autres maisons du quartier. J’ai tout vu parti en fumée. Si je vous écris cette histoire, c’est parce que je suis toujours en vie. Alors que ce même soir, une maman et ses enfants ont péri dans leur maison, située dans un autre lieu à Pointe-à-Pitre. Les sapeurs-pompiers étaient arrivés près d’eux avant nous. A cette époque, il semblerait qu’il y avait des incendies criminelles. Une manière délibérée de brûler des maisons habitées ou pas afin de récupérer la terre et de construire des logements sociaux.

Par conséquent, quand je me suis réveillée subitement mercredi 9 septembre 2020, j’ai filmé par ma fenêtre. Ensuite, j’ai pris mon sac, mon porte-monnaie, et je suis sortie de chez moi. Je me suis dit si tout explose et que le feu se propose dans les maisons à côté, au moins je serai dehors et vivante. J’ai discuté avec un sapeur-pompier, qui m’a expliqué que la propagation du feu peut prendre plus de temps.

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Salaura DIDON

[Covid-19] J’ai effectué le test PCR à Pointe-à-Pitre

L’Agence régionale de santé Guadeloupe en partenariat avec la ville de Pointe-à-Pitre a mis en place l’opération de dépistage gratuite du Covid-19, qui s’est déroulée du mardi 1er au jeudi 3 septembre 2020, de 7h à 11h sur la place de la mairie de Pointe-à-Pitre. Je me suis rendue le dernier jour sur le site pour comprendre l’organisation et savoir comment se déroule le test PCR. C’est ma première fois. Voici le récit de mon expérience.

Depuis le mois d’août 2020, j’attends que cette campagne itinérante arrive devant les portes de la mairie de Pointe-à-Pitre, comme c’est le cas dans d’autres communes de la Guadeloupe. J’ai la flemme d’aller au CHU ou ailleurs.

Mercredi 2 septembre 2020, j’ai un contact sur Whatsapp qui a diffusé l’information concernant cette campagne de dépistage à Pointe-à-Pitre. Je me suis rendue compte que le lendemain, jeudi 3 septembre 2020, était le dernier jour. Je ne sais pas comment j’ai pu manquer cette information sachant que je m’informe beaucoup via les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. La mairie de Pointe-à-Pitre n’a publié cette information ni sur son site Internet, ni sur ses pages Facebook et Twitter. Comme cela a été le cas pour d’autres communes. Donc, j’ai recherché cette même information sur les réseaux sociaux de l’ARS Guadeloupe, et je l’ai trouvé sur leur page Facebook. Ensuite, j’ai diffusé cette même information à mon réseau de ma page personnelle Facebook et sur la page Facebook de K@ribbean Newsweek. J’ai indiqué que « Le dernier jour c’est demain, jeudi 3 septembre 2020, pour ceux qui habitent Pointe-à-Pitre ».

Source: Facebook de l’ARS Guadeloupe

Mon inscription

J’ai décidé de me lever à 5 heures du matin pour me préparer et y aller en me disant qu’il n’y aura pas beaucoup de monde. Je suis arrivée à 6h40 parce que j’habite pratiquement en face de la mairie de Pointe-à-Pitre. Et là, j’ai constaté qu’il y avait déjà du monde. Je me suis rapprochée vers une dame d’une cinquantaine d’années à qui j’ai demandé comment cela se passe. Elle m’a répondu d’aller inscrire mon nom auprès du vigile. Je me suis rendue vers ce monsieur. J’ai fait la queue, et il a inscrit mon nom et mon prénom à 6h43. Je lui ai demandé combien de personnes sont déjà inscrites. Il m’a répondu une quarantaine. En vérité, je vais comprendre plus tard qu’il y avait beaucoup plus de personnes avant moi! Le vigile m’a expliqué que le déroulement de l’opération va très vite, en fonction du nombre d’infirmières présentes sur le site.

Le personnel de l’ARS est arrivé à 6h45. Assez rapidement, ils ont demandé aux patients de faire la queue à un endroit pour les appeler et leur donner leur ticket. Ils ont récupéré la liste des personnes inscrites par le vigile. J’ai vu qu’il y a eu un certain cafouillage au début. Dès 6h50, le personnel de l’ARS appelait les personnes, avec une petite voix. Les patients se sont plaints de ne pas bien entendre leur nom et prénom. Le personnel de l’ARS est resté très calme face à la colère de beaucoup de personnes, qui se sont plaintes de la mauvaise organisation. C’est vrai que tout le monde était concentré dans un même espace et que les gestes barrières n’étaient pas respectés. Donc le personnel de l’ARS a demandé aux patients de reculer et de respecter la distanciation physique. Cela a duré une bonne dizaine de minutes.

Un homme d’une cinquantaine d’années m’a dit que l’organisation était pire les deux jours précédents. Il était venu la veille, le mercredi 2 septembre 2020, et il n’a pas pu obtenir de ticket parce que le personnel de l’ARS a un quota de 110 tickets. Donc, il y a 110 tests par jour. J’ai appris que beaucoup de personnes étaient déjà sur le site depuis 5 heures du matin.

J’ai fait la queue pour inscrire mon nom et mon prénom sur une liste. Le vigile m’a inscrit à 6h43.

Mon ticket

Une fois que le personnel de l’ARS appelait le nom et prénom, demandait au patient s’il avait des symptômes, s’il a été en contact avec un contaminé, s’il a une adresse mail, on lui posait un ticket collant sur la main.

J’ai constaté qu’une dame d’une cinquantaine d’années, parmi les 30-40 premiers patients, ne savait pas ce qu’était une adresse mail. Au moment d’attribuer un ticket, le personnel de l’ARS demandait à avoir l’adresse mail d’un proche pour que ce soit indiqué sur la fiche de renseignements.

Le personnel de l’ARS a appelé des noms de personnes qui sont manifestement parties avant de recevoir leur ticket. D’autres personnes ont inscrit un nom auprès du vigile, ensuite elles expliquaient au personnel de l’ARS qu’il y a aussi les enfants. Ce qui voudrait dire que des personnes s’ajoutaient à la liste. Donc, les autres patients se sont plaints. Bref, c’était vraiment un cafouillage au début. C’est pourquoi j’avais peur de partir bredouille. J’ai eu de la chance!

A 8h07, un personnel de l’ARS a dit « Salaura DIDON ». J’ai répondu « c’est moi », tout en me rapprochant, vers un autre personnel, qui m’a demandé si j’ai des symptômes et si j’ai été en contact avec un contaminé. Elle ne m’a pas posé la question de l’adresse mail. Donc, je lui ai moi-même dit que j’ai une adresse mail. J’ai eu mon ticket numéro 92 (sur 109). J’étais contente et soulagée parce que j’ai vu défiler les numéros et je me suis dit qu’il n’y avait pas une quarantaine de personnes avant moi.

D’autres personnes sont arrivées en retard, un peu après 7h20 (ou d’autres encore bien plus tard comme 8 h ou 9 h), et ils ont demandé à s’inscrire sur la liste. A un moment donné, le personnel de l’ARS a appelé les retardataires pour ajouter leur nom et prénom sur la liste. Ils ne pouvaient prendre que 10 personnes supplémentaires. Il me semble qu’il y avait 99 personnes. C’est pourquoi, il a été possible d’ajouter les 10 autres. Au final, 109 personnes étaient inscrites sur la liste. Un personnel de l’ARS répétait ce chiffre à des patients qui posaient la question pour s’inscrire. En matière de renseignements, c’est un personnel réactif, qui a indiqué aux gens qu’ils peuvent se rendre sur le site Internet de l’ARS pour connaître les dates et les communes où se dérouleront les prochains tests PCR, et le numéro de téléphone de la plateforme Riposte Covid-19, ouverte tous les jours de 8h à 17h: 0590 99 14 74. En cas d’urgence, il faut appeler le 15.

J’ai trouvé aussi que certains patients ont exagéré dans leur comportement. Le personnel de l’ARS appelait à 2 ou 3 reprises leur numéro. Soit les personnes attendaient dans leur voiture, soit elles attendaient plus loin sur la place de la mairie de Pointe-à-Pitre, donc elles ne pouvaient pas entendre leur numéro. Et la cerise sur le gâteau, certaines personnes sont parties alors qu’elles avaient un numéro.

Autre situation incompréhensible! Un personnel de Cap Excellence est venu après 8h et elle est passée avant une patiente qui avait le numéro 66. Cette dernière s’est plainte au personnel de l’ARS, qui lui a indiqué que l’employée de Cap Excellence est sortie de son travail pour venir faire le test. Donc la plaignante a indiqué qu’elle travaille également, c’est pourquoi elle a dénoncé le copinage, c’est-à-dire sous prétexte qu’une personne connait un personnel de l’ARS, est-ce que cela lui donne le droit de passer avant les autres. En tout cas, cette dame de Cap Excellence est passée avant moi. Or j’avais déjà mon ticket. Je n’ai rien dit. J’ai attendu avec patience.

Tout au long de l’organisation, un personnel de l’ARS appelait les numéros de manière aléatoire. Par exemple, numéro 7, ensuite numéro 1. Je me suis dit pourquoi c’est à l’envers. Avec le temps, j’ai demandé des explications à un personnel de l’ARS. En fait, on appelait soit les numéros cas contacts, soit les numéros qui ne sont pas des cas contacts et qui venaient se faire dépister en prévention comme moi.

A 8h07, j’ai eu mon ticket numéro 92. Photo prise à 8h09

Ma fiche de renseignements

En effet, j’ai fait le test PCR pour savoir si je suis contaminée ou pas par le Covid-19. J’ai attendu pratiquement 1h environ. Il a plu, ensuite il faisait très chaud. Le soleil tapait fort. C’était insupportable mais je suis restée patiente. Je faisais le tour du site.

Comme je l’ai dit plus haut, j’ai eu mon ticket à 8h07. A 9h08, un personnel de l’ARS a appelé mon numéro 92. J’avais ma pièce d’identité et ma carte vitale. J’ai répondu aux questions posées par un autre personnel de l’ARS qui inscrivait sur la fiche de renseignements pour dépistage Covid-19 (SARS-CoV-2) dans les communes: il faut cocher si le patient est masculin ou féminin, le nom et prénom, la date de naissance, la commune et code postal de résidence, le numéro de téléphone (fixe et portable), l’adresse mail, la profession et lieu de travail, le numéro de sécurité sociale, le nom et numéro du médecin traitant, cocher si on a voyagé, si on compte voyager, cocher si on a des signes cliniques, cocher le contexte de prélèvement (soit asymptomatique, soit antécédent de prélèvement positif, soit contact étroit avec cas confirmé), et indiquer d’autres renseignements utiles comme les antécédents médicaux. J’ai demandé combien de temps il faut attendre les résultats. On m’a indiqué 72 heures.

Le personnel de l’ARS était accompagné du personnel de la médiation et du service civique pour aider à remplir la fiche de renseignements et remettre aux infirmières, ainsi que des jeunes femmes consacrées au nettoyage systématique des chaises, des tables.

Mon test PCR

Après avoir répondu aux questions du personnel de l’ARS pour remplir la fiche de renseignements, elle m’a invité à m’asseoir dans l’espace dédié à l’attente. J’y suis à 9h13. Une infirmière m’a appelé, et elle avait ma fiche de renseignements. Sa collègue a effectué mon test à 9h17. Elle m’a dit de mettre mon masque au niveau de ma bouche, de ne pas bouger et de ne pas froncer les sourcils. J’ai fermé les yeux. Elle a introduit l’écouvillon au fond de mon nez. J’ai senti qu’elle a tourné un peu l’écouvillon dans mon nez. Cela chatouille un peu. C’est ce que des Marie-Galantais m’avaient déjà dit. C’est vrai! La sensation de picotement dans mon nez a duré pendant encore dix minutes après le prélèvement.

Malgré le cafouillage au début, je trouve que dans l’ensemble, l’organisation s’est bien déroulée. En effet, cette opération de dépistage va très vite. Ce jour là, j’ai aperçu deux stands sur trois pour effectuer le dépistage. Dans chaque stand, il y a deux personnels soignants, ce sont des femmes. Une note la date et l’heure de réalisation de prélèvement sur la fiche de renseignements, une autre effectue le prélèvement. J’ai constaté que dans le stand où je suis passée, les rôles se sont inversés.

A 9h13, je suis assise dans l’espace d’attente.
C’est l’infirmière qui a ma fiche de renseignements. Photo prise à 9h19, après avoir effectué mon test PCR avec sa collègue.

L’Institut Pasteur

A 18h52, j’ai reçu un mail de LaboConnect via l’Institut Pasteur, qui me demande de finaliser mon compte en ligne. Voici le message indiqué: « Suite à votre visite dans l’établissement INSTITUT PASTEUR DE GUADELOUPE, votre compte LaboConnect a été pré-crée, vous devez le finaliser. La date de naissance demandée est celle que vous nous avez communiquée. Cliquez ici pour le finaliser. Ce lien est valable 3 jours », etc.

Je me suis connectée (mot de passe, etc.). Mon nom et prénom étaient déjà indiqués. Ensuite, j’ai écrit la date de naissance. Il faut cocher oui ou non si on est un professionnel de santé. J’ai indiqué mon numéro de téléphone portable. Il y a une rubrique ou tout est déjà coché sur oui: « En tant que patient, j’autorise l’accès à mes résultats aux médecins, hôpitaux, cliniques, etc, infirmiers, etc ». On peut cocher non. Il faut cocher une rubrique pour avoir des notifications par mail pour recevoir les résultats. Une autre rubrique sur le dossier médical partagé est déjà cochée, afin de permettre aux établissements de santé de déposer mes comptes rendus de santé. A la fin, j’ai validé mes données personnelles.

Mes questions sont les suivantes:

Pourquoi l’ARS ne donne pas les tickets au moment où on inscrit le nom et prénom du patient? Afin d’éviter le cafouillage que j’ai constaté, et les plaintes des patients. Je me suis dit aussi pourquoi ils n’ont pas un petit micro pour appeler les gens car personne n’entendait bien. C’est pourquoi les personnes étaient obligées de se rapprocher et d’être les unes à côté des autres. Au final, la situation s’est réglée et chacun a eu son ticket.

Est-ce possible de créer une plateforme en ligne pour s’inscrire? Même si c’est vrai que tout le monde n’a pas Internet. Les patients s’inscrivent en ligne en fonction des communes, ils connaissent leur numéro en ligne, ils arrivent sur le site de dépistage avec leur numéro, le personnel de l’ARS appelle les numéros. S’inscrire en ligne pourrait être une solution efficace. Puisqu’au final, on a demandé aux patients une adresse mail pour recevoir les résultats. Tant pis pour ceux qui ne sont pas venus. Cela laisse juste des places indisponibles qui pourraient être reportées un jour suivant ou pour une autre commune. Ou par exemple, si 10 personnes se sont inscrites en ligne et ne sont pas venues, il serait possible de prendre 10 personnes supplémentaires qui seraient venues s’inscrire tôt le matin auprès du vigile.

Est-ce que cette opération est vraiment gratuite? Puisque nous fournissons un numéro de sécurité sociale. Donc nous supposons que nous payons en quelque sorte cette opération dite gratuite. C’est l’Institut Pasteur qui fournit les résultats.

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Salaura DIDON

[Artisanat] Une rencontre d’artisans-créateurs #Acte 5 s’est déroulée au MACTe

C’est le dernier temps fort pour célébrer les 5 ans du MACTe. Il y a plusieurs stands d’artisans-créateurs samedi 8 août 2020 de 10h à 17h sur le parvis du MACTe. Le conteur Kalika s’est aussi produit sur scène pour raconter des contes des Antilles françaises dans la salle des congrès et des arts visuels. Voici quelques photos des lieux.

Barbie Kréyol Création
Beaujour J&G
Soleil Nature
Spice
Yolande ELIEZER, Fondatrice de Tropik Eden
A gauche de la photo: José PINDI, artisan ébéniste-menuisier, Atelier José 26 à Pointe-Noire
Amazona Cure à Deshaies
Genesis Soap Guadeloupe à Trois-Rivières, avec Laurella Yssap-Rinçon, directrice générale du MACTe
Coco Bioil à Lamentin
Les Délices de Man Roro à Morne-à-l’Eau
Source: Facebook du Mémorial ACTe

Les marionnettes géantes des Gran Bwabwa étaient également présentes sur le parvis du MACTe (voir Facebook du Mémorial ACTe).

Kalika raconte des contes

La salle des congrès et des arts visuels du MACTe a accueilli un très beau spectacle de contes avec un magnifique décor.

Retrouvez les vidéos de l’événement sur le compte Instagram de K@ribbean Newsweek dans les meilleurs délais.

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Salaura DIDON

[Culture] Benzo et d’autres conteurs ont réalisé un déboulé de contes #Acte 4 au MACTe

« Krik…-Krak…Yé krik… -Yé krak…. Yé mistikri…-Yé mistikra… Est-ce que la cour dort?… -Non la cour ne dort pas! Si la cour ne dort pas, c’est Isidore qui dort à côté de Médor dans la maison de Théodore ». Nous connaissons toutes et tous ces exclamations et formules dans les contes des Antilles françaises. Les parents et les enfants ont assisté et participé aux contes racontés par Benzo et ses collègues Raphaël Anne-Rose, Sandrine Benjamin, Christiana Benjamin, Patrice Bigord, Edgar Ferus, Kalika, Lambert Lebeau et Jean-Claude Porinus. Ils ont narré les aventures de différents personnages samedi 1er août 2020 au MACTe. Retrouvez ici quelques photos de l’événement.

Sandrine BENJAMIN et Christiana BENJAMIN
Lambert LEBEAU
Raphaël ANNE-ROSE dit FAYO
Edgar FERUS et Patrice BIGORD de KONTAKAZ Conteurs des Grands-Fonds, Sainte-Anne
Lambert LEBEAU
TI JEAN
KALIKA
BENZO
Lambert LEBEAU
TI JEAN
Le Mémorial ACTE a distribué un goûter aux enfants à la fin de la manifestation
Un After: un jeune homme a raconté un conte après la manifestation

Retrouvez les vidéos de l’événement sur le compte Instagram de K@ribbean Newsweek dans les meilleurs délais.

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Salaura DIDON

[Culture] Visible et invisible autour et avec Simone Schwarz-Bart #Acte 3 propose trois films au MACTe

Mon nom est Solitude d’Aurine Cremieu, Jacques Schwarz-Bart. La voix des ancêtres de Frank Cassenti, Simone et André Schwarz-Bart, La mémoire en partage de Camille Clavel, sont les trois films projetés au forum ce samedi 25 juillet 2020 dans le cadre de la thématique Visible et invisible: Simone Schwarz-Bart pour les cinq ans du Mémorial ACTe. K@ribbean Newsweek vous montre quelques photos des films, suivies de l’interview de l’écrivaine guadeloupéenne.

Mon nom est Solitude d’Aurine Cremieu

Ce film traite de notre héroïne guadeloupéenne Solitude, de l’esclavage, de sa première et seconde abolition, des ancêtres déportés, mais aussi d’André Schwarz-Bart qui est l’auteur de l’ouvrage La Mulâtresse Solitude.

Jacques Schwarz-Bart La voix des ancêtres de Frank Cassenti

Ce film aborde la musique de l’artiste influencé par la culture vaudou et la santeria, qu’il a découvert grâce à sa mère Simone Schwarz-Bart, son enfance en Guadeloupe, le passé de son père André Schwarz-Bart qui était un résistant lors de la Seconde Guerre mondiale.

Simone et André Schwarz-Bart, La mémoire en partage de Camille Clavel

Ce film retrace la rencontre entre Simone et André Schwarz-Bart, leur vie en Guadeloupe et leurs œuvres.

Dans chaque film, il y a des lectures des extraits des ouvrages de Simone et d’André Schwarz-Bart.

L’écrivaine guadeloupéenne nous livre son avis sur ce qu’est le visible et l’invisible, le thème de la journée et de la rencontre-échange avec le public le soir à 20 heures.

Selon le MACTe, lors de la soirée, Leedyah Barlagne a proposé une traversée de l’œuvre de Simone Schwarz-Bart en faisant appel à l’univers des artistes invités tels que Eric Delblond Bassiste, Alex Jabot, Jocelyn Meynard, Esther Myrtil et Sonny Troupé. Les vidéos sont disponibles sur le Facebook du musée.

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Salaura DIDON

[Culture] Photo-reportage: La Garden Block Party #Acte 2 séduit le public au MACTe

Nombreuses sont les personnes qui sont venues en famille, entre amis pour écouter de la musique et danser au rythme du Hip Hop, Rap, Reggae, Ragga, R’n’B, Dancehall, Zouk, Afrobeat, etc. Il y avait tous les goûts musicaux ce samedi 18 juillet 2020 sur le Morne Mémoire de 17h à 22h, pour les cinq ans du Mémorial ACTe. K@ribbean Newsweek vous propose quelques photos de l’événement intergénérationnel.

L’environnement au Mémorial ACTe

En bas des escaliers, un vigile du MACTe gérait le flux de personnes qui montaient jusqu’au morne Mémoire.

Le défilé de mode de N’Afrikart Premier

Nadine est une styliste-designer africaine, qui a présenté la collection Marie-Rose, prénom de sa maman qui a fêté ses 68 ans. Sa boutique N’Afrikart Premier se trouve dans la rue Achille René Boisneuf à Pointe-à-Pitre.

Nadine, styliste-designer

Les breakers et les graffeurs

Le MC EDS explique que la block party est née dans un sous-sol dans le Bronx aux Etats-Unis. Elle peut se faire aussi dans les parcs et dans la rue. « Le hip hop est né dans une block party. Ce sont des jeunes qui ont décidé d’utiliser des bombes de peinture sur les murs. (…) C’est d’abord parti du graff. Ensuite, ce sont des danseurs qui ont commencé à danser sur des cartons posés sur le sol. Un DJ a balancé des disques de Fonk, des disques de Soul. Et le MC a animé la parti. (…) On part directement dans les années 1970 dans le Bronx« . Pour cette block party, il y a les DJ Gunshot et Selecta Dalton, ainsi que les graffeurs du collectif 4KG.

MC EDS de la Martinique

Les breakers et les danseurs ont envahi la piste de danse petit à petit au cours de la soirée. C’est devenu une mini discothèque. Les enfants et les adultes se sont amusés sur le dance floor.

Les DJ Gunshot et Selecta Dalton
Les graffeurs du collectif 4KG

Selon la directrice générale Laurella Yssap-Rinçon, cette manifestation est l’initiative d’une équipe de jeunes du Mémorial ACTe « qui a tout mis en place en toute autonomie ».

Les stands de nourriture

Fin de la soirée

Retrouvez prochainement les vidéos du défilé et des danseurs sur le compte Instagram de K@ribbean Newsweek.

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Salaura DIDON