Étiquette : Cinéma

[Cinéma] Le programme du 25ème FEMI est en ligne

Pendant une semaine, du samedi 23 au samedi 30 janvier 2021, les amoureux du cinéma pourront regarder des longs-métrages, des courts-métrages et des documentaires, un total de 30 films en compétition officielle, et d’autres hors compétition. Le FEMI 2021 proposera aussi des projections de films dans les communes. Cette année, le Festival rend hommage à Sarah MALDOROR et Osange SILOU KIEFFER, des personnalités décédées qui ont beaucoup œuvré dans le cinéma panafricain et ultramarin, ainsi qu’à Djédjé APALI qui détient le premier rôle dans Las Vegas Hôtel de Christophe GROS-DUBOIS. De plus, la programmation prévoit six rencontres professionnelles en ligne avec des thématiques bien précises. La cérémonie d’ouverture virtuelle aura lieu ce samedi 23 janvier 2021 au Ciné-Théâtre de Lamentin, celle de la clôture se déroulera samedi 20 janvier 2021 au même lieu.

Retrouvez le programme du FEMI 2021 ici: 25ème FEMI.

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Salaura DIDON

[Agenda] Une programmation actualisée des 12èmes rencontres professionnelles du cinéma Antilles-Guyane et des 3èmes journées de projections CinéVision Sud

En raison des restrictions sanitaires, l’association Mission Cinéma Caraïbe vous communique le dossier de presse actualisé des rencontres professionnelles 2021 et le programme actualisé des projections CinéVision Sud.

Pour rappel, les ateliers professionnels sont payants (inscription ici) et limités à un groupe de 6 personnes maximum (intervenant inclus) le jeudi 21, vendredi 22, samedi 23, mardi 26 janvier 2021 dès 9h30 à la Médiathèque de Lamentin. Les intervenants sont les scénaristes Antoine CUPIAL, Christelle GEORGE et Didier MAURO.

Crédit visuel: IdlineStudio

Les événements numériques sont gratuits:

  • le colloque « La diaspora afro-descendante dans le cinéma…, C’est quoi ? » se tiendra le lundi 25 janvier 2021 de 9h à 11h.
Crédit visuel: Livia LUISSINT, ambassadrice bénévole à la MCC
  • la journée Création, Audace, Résolution vise à faire découvrir des créations inédites proposées par des jeunes le mercredi 27 janvier 2021 de 10h à 11h. Les modérateurs sont Caroline BOURGINE, Christophe AGELAN.
Crédit visuel: Livia LUISSINT, ambassadrice bénévole à la MCC

La formation des jeunes publics

  • une journée de présentation sur le concept du marathon d’écriture de scénario d’un court-métrage fiction ou documentaire aura lieu au sein des collèges et lycées (inscription obligatoire).
Crédit visuel: Livia LUISSINT, ambassadrice bénévole à la MCC

Les films Cinévision Sud

Les projections de films Cinévision Sud sont payantes le jeudi 21, vendredi 22 au Ciné-théâtre de Lamentin. Les séances spéciales jurys se dérouleront le samedi 23 janvier et le mardi 26 janvier 2021 à la Médiathèque de Lamentin. Il y a une sélection officielle de courts-métrages (fictions et documentaires) et de films d’écoles (Guadeloupe, Guyane, Martinique) en compétition, ainsi que de longs-métrages hors compétition.

La remise des prix pour le Marathon d’écriture, les films d’écoles et les courts-métrages aura lieu le jeudi 28 janvier 2020 au Ciné-théâtre de Lamentin.

Rencontres professionnelles 2021

Programme CinéVision Sud

La conférence de presse de la Mission Cinéma Caraïbe s’est tenue en ligne le jeudi 14 janvier 2021. Voici l’article: [Conférence de presse] L’association Mission Cinéma Caraibe présente les 12èmes rencontres professionnelles du cinéma Antilles-Guyane.

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Salaura DIDON

[Conférence de presse] L’association Mission Cinéma Caraïbe présente les 12èmes rencontres professionnelles du cinéma Antilles-Guyane

Beau programme pour la Mission Cinéma Caraïbe (MCC) qui a organisé sa conférence de presse en présentiel et en ligne ce jeudi 14 janvier 2021 au Ciné-théâtre de Lamentin. La Présidente Félicianne SÉDÉCIAS et la Chargée de communication et coordinatrice d’équipe Samia QUINOLA ont donné rendez-vous au public pour les 12èmes rencontres professionnelles du cinéma Antilles-Guyane, et les 3èmes journées CinéVision Sud, qui se tiendront du jeudi 21 au samedi 30 janvier 2021.

Lors des rencontres professionnelles 2021, vous pourrez participer à des événements en présentiel limités à 6 personnes maximum comme les ateliers professionnels (inscription payante ici) avec les scénaristes Antoine CUPIAL et Christelle GEORGE le jeudi 21, vendredi 22 et mardi 26 janvier 2021 à partir de 9h30, ainsi que les entretiens individuels le jeudi 28 janvier 2020 de 14h à 16h.

Crédit visuel: IdlineStudio

Profitez des manifestations en ligne avec le colloque « La diaspora afro-descendante dans le cinéma…, C’est quoi ? » le lundi 25 janvier 2021 de 9h à 11h, et la journée Création, Audace, Résolution pour découvrir des créations inédites proposées par des jeunes le mercredi 27 janvier 2021 de 10h à 11h.

Crédit visuel: Livia LUISSINT, ambassadrice bénévole à la MCC
Crédit visuel: Livia LUISSINT, ambassadrice bénévole à la MCC

Une importance est donnée à la formation des jeunes publics avec:

  • une journée de présentation sur le concept du marathon d’écriture de scénario d’un court-métrage fiction ou documentaire, le jeudi 21 janvier 2021 au sein d’établissements scolaires.
Crédit visuel: Livia LUISSINT, ambassadrice bénévole à la MCC
  • un cours de réalisation cinématographique : filmer professionnellement avec un téléphone portable avec le scénariste Didier MAURO, samedi 23 janvier 2021 de 9h30 à 12h30 à la Médiathèque de Lamentin.

Les films Cinévision Sud

Les projections de films Cinévision Sud se dérouleront le jeudi 21, vendredi 22 et jeudi 28 janvier 2021 au Ciné-théâtre de Lamentin; ainsi que le samedi 23 janvier et le mardi 26 janvier 2021 à la Médiathèque de Lamentin. Il y a une sélection officielle de courts-métrages (fictions et documentaires) et de films d’écoles (Guadeloupe, Guyane, Martinique) en compétition, ainsi que de longs-métrages hors compétition. La remise des prix pour le Marathon d’écriture, les films d’écoles et les courts-métrages aura lieu le jeudi 28 janvier 2020 au Ciné-théâtre de Lamentin.

La Saison AFRICA2020

Autre manifestation en cours d’année: la Saison AFRICA2020, initialement prévue de juin à décembre 2020, et reportée de décembre 2020 à juillet 2021 en raison de la situation sanitaire actuelle liée à la pandémie de Covid-19. De février à avril, des soirées spéciales autour de l’Afrique seront organisées dans les structures culturelles des communes de Guadeloupe (Abymes, Baie-Mahault, Deshaies, Gosier, Le Moule, Lamentin, Morne à l’Eau, Petit-Bourg, Pointe-Noire, Sainte-Anne).

Le dossier de presse est ici: Rencontres professionnelles 2021.

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Salaura DIDON

[Cinéma] Une web-conférence réalisée en hommage à Osange Silou Kieffer: « Le cinéma des Antilles et de la Guyane dans la diaspora »

Cette web-conférence d’une 1h20 s’est tenue ce vendredi 8 janvier 2021 avec la participation des réalisateur-rice-s Apolline Traoré (Burkina Faso), Jeanne Romana (Guadeloupe), Mouna N’Diaye (Burkina Faso), Jean-Claude Barny (Guadeloupe). La journaliste Kareen Guiock était la modératrice de ce premier débat en amont du FEMI 2021, qui se tiendra du samedi 23 au samedi 30 janvier 2021. Le réalisateur Wally Fall (Guadeloupe) et la chanteuse et actrice Jocelyne Béroard (Martinique) étaient absents. Le public a pu poser aussi ses questions aux réalisateurs.

Céline Major, déléguée générale du FEMI 2021, a expliqué que Osange Silou Kieffer, journaliste et productrice,

« a énormément apporté et crée des ponts avec notamment le Festival FESPACO au Burkina Faso pour faire émerger le cinéma antillais et le rendre un peu plus visible à l’international ».

Chaque réalisateur-rice a mené une réflexion sur le développement et l’avenir du cinéma aux Antilles-Guyane et en Afrique, surtout pendant cette situation sanitaire actuelle liée au Covid-19. Ils étaient en direct sur le Facebook du FEMI.

Dans le débat, Apolline Traoré, réalisatrice du long-métrage Desrances (2019) en sélection officielle au Festival cette année, est une amoureuse du grand écran. Elle ne pourra pas être en Guadeloupe pour présenter son film en live. Elle a abordé la problématique des plateformes de films sur Internet. Elle a expliqué que le Covid amène à réfléchir à

« comment continuer à exister si ces salles-là n’existaient plus ou comment intéresser le public à notre cinéma d’une autre manière. […] C’est une opportunité de réfléchir autrement, de réfléchir à comment distribuer nos films ».

Le cinéma africain rencontre des difficultés de distribution afin que les films africains soient vus. Elle se demande que deviendront les réalisateurs une fois leurs films disponibles sur des plateformes en ligne, et qu’au final le film sera connu et non le réalisateur. Même si ces plateformes numériques restent indispensables, cela lui fait peur. En fait, elle trouve que c’est important pour un réalisateur de rencontrer le public, d’avoir sa réaction, comment il a reçu son film. Elle veut continuer à faire du cinéma d’auteur et faire un choix. Elle dit que le cinéma africain est fortement demandé par son public. Le ticket d’entrée est faible, soit un euro. C’est pourquoi, elle a proposé de réfléchir au système économique en Afrique qui permet de rentabiliser le travail réalisé, et ne pas attendre que les films africains soient distribués en Europe pour faire des entrées. Elle a manifesté le rêve d’avoir un circuit de production et de distribution dans sa région, de se mettre ensemble, de produire et financer les films africains et caribéens. Enfin, il est vrai que les têtes d’affiche représentent un coût mais elles peuvent aider pour la distribution d’un film.

Faire le pont entre les Antilles et l’Afrique? Jeanne Romana pense que

« le premier problème, c’est nous ».

Elle a réfléchi à une solution: celle de créer quelque chose qui nous appartient, pour que chacun garde sa spécificité.

« C’est important qu’on cherche qui on est et qu’on travaille ensemble ».

S’agissant du cinéma caribéen, elle a proposé de

« créer notre cinéma même si chacun fait son film, de créer notre mouvement à nous […], de créer une identité bien à nous, entre Guadeloupéens, entre Guyanais et entre Martiniquais, que notre cinéma ait une empreinte »

Ensuite, il s’agirait de créer des liens entre Caribéens et de collaborer en tant que Caribéens avec les collègues africains. Elle a parlé aussi de sa fiction, pas encore terminée, sur ses origines congolaises. Enfin, en termes de diffusion, elle pense qu’il faut favoriser tous les supports: les ciné-clubs, le numérique, les associations, les grandes salles, etc.

Jean-Claude Barny pense que les plateformes sont des outils à ne pas négliger parce que c’est là où est notre public.

« Il faut être clairement présent sur les plateformes parce que le public afro-caribéen, africain ou afro-américain, peu importe, il se situe dans toutes les diasporas ».

Il est possible de faire des millions d’entrées à travers une plateforme. Il fait un cinéma d’auteur qui a l’ambition de plaire au plus grand nombre. Il faut défendre un cinéma qui parle d’une communauté et qui s’adresse au plus grand nombre. Il a proposé que tous les cinémas de la diaspora doivent avoir

« des budgets raisonnables ou respectueux pour travailler ».

Il est nécessaire d’avoir un pouvoir médiatique afro, pour que les œuvres caribéennes soient mieux connues. Il faut mettre en place des relais pour attirer les personnes sensibles au cinéma d’auteur. Il a expliqué aussi qu’on décide de réaliser un film par rapport à sa potentialité de recettes. Le problème est que les films d’auteur d’Afrique et des Antilles n’ont pas de public. Le talent existe dans le cinéma afro, mais ces réalisateurs ne sont pas intégrés au circuit économique parce qu’ils ne sont conviés par l’industrie. Donc, les réalisateurs fonctionnent avec des budgets ridicules pour faire aussi bien et être compétitif que les autres.

« Il faut essayer de plus en plus d’obtenir des chaînes, des distributeurs, de tout ce qui émane d’un modèle économique, le même argent que n’importe quel film ».

Par exemple, si on donne à un réalisateur afro le même argent qu’à un réalisateur de l’hexagone, le film pourra être au box office. Les films afro de comédie restent les seuls à être attractifs. D’ailleurs, il faut être prêt à conquérir un public large avec les films afro-caribéens. Il rappelle qu’il y a un circuit de distribution avec Cinéstar en Guadeloupe, mais il en faut plus et offrir un film afro chaque mois. Il est aussi nécessaire d’utiliser les plateformes en ligne parce que c’est là que la diaspora afro est mondiale. Un film afro peut être vu par n’importe quel noir sensible à une histoire où il y a des noirs. Enfin, il a rendu hommage à Djéjé Apali, un acteur guadeloupéen et ivoirien décédé.

Mouna N’Diaye, membre du Jury du Festival de Cannes 2019, est d’accord avec Apolline Traoré.

« Les plateformes c’est bien, mais nous, on aime bien être confronté avec le public. En tant que comédienne, on aime bien être là, que le public regarde le film et qu’il donne ses réactions à chaud et voir comment les gens réagissent dans la salle. C’est cela qui nous fait vibrer ».

Elle confirme qu’un film se regarde en salle et sur un grand écran. S’agissant de la vulgarisation des films, il faut avoir les supports indispensables pour être accompagnés, sinon les films resteront inter-communautaires. Elle a affirmé qu’il n’y a pas de distributeurs africains, ni même caribéens, c’est-à-dire pour les films afro. Le métier de distributeur est mal connu dans le milieu du cinéma.

« Nos films ne sont pas distribués parce qu’il n’y a pas de distributeurs ».

Ceux qui existent distribuent les films américains, chinois, etc. Elle suggère de mener une réflexion sur cette situation. Elle trouve que ce qui manque est l’accompagnement et les budgets mis en place pour ces films. D’ailleurs, elle veut continuer à mener la réflexion et le débat sur le fait que tourner un film en Afrique coûterait moins cher qu’en Occident. Par exemple, elle révèle les différences salariales entre un acteur africain qui joue en Afrique et un acteur français qui joue en Afrique dans ce même film.

« On ne peut pas accepter de tourner à tout prix ».

Elle parle de l’importance d’effectuer des co-productions. Aujourd’hui, il y a un manque de salles au Burkina Faso, un manque de public dans les salles. Le public est en demande. C’est pourquoi les plateformes se développent. Enfin, elle a parlé d’Osange Silou Kieffer qui était un pilier.

« Elle allait partout en Afrique où il y avait des festivals où elle pouvait être invitée, elle prenait la parole et elle défendait en disant qu’il fallait pousser les portes, pousser les murs et qu’il fallait prendre la place que notre cinéma doit prendre, tout simplement ».

Source: Facebook du FEMI- Festival Régional et International du Cinéma de Guadeloupe

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Salaura DIDON

[Cinéma] La commune des Abymes projette le film « Mortenol » de Julien SILLORAY

La Ville des Abymes organise Dimanche au cinéma avec la projection du film Mortenol du Guadeloupéen Julien SILLORAY à l’auditorium P. Edouard Décimus au Palais de la culture Félix PROTO ce dimanche 10 janvier 2021 à 17h. A cette occasion, le public pourra rencontrer Lil Low, un des comédiens. L’entrée est à 5 euros.

Source: Facebook de La Ville des Abymes

Produit par Sésame Films en 2019, Mortenol (28 minutes) est le quatrième court-métrage du Guadeloupéen Julien Silloray, qui relate la vie de Dwayne, onze ans, qui cherche à venger son grand frère tué par une bande ennemie dans cette cité du même nom dite sensible à Pointe-à-Pitre.

Le réalisateur a remporté le Prix de Court 2020 avec Mortenol, au Palais des Congrès de Madiana à Schoelcher. Il a décroché le Prix de Court pour la troisième fois. Il a obtenu un chèque de 30 000 euros d’aide à la production et 3 500 euros d’aide à la formation.

Chris Baltimore, âgé de 11 ans lors du tournage, a reçu le Prix du Meilleur Interprète pour son rôle dans le film.

Son film Mortenol est sélectionné pour Les César 2021 dans la catégorie « courts-métrages ».

Source: Site Internet UniFrance

Ses autres récompenses

Julien Silloray a déjà été primé pour ses films précédents. Un toit pour mes vieux os (20 minutes, 2013), son premier court-métrage, a reçu le prix France Télévisions au Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand en 2014. Ma Maman dlo (23 minutes, 2014) a obtenu la Mention spéciale du jury au festival Vues d’Afrique de Montréal. Féfé Limbé (27 minutes, 2016) a remporté le prix spécial du jury et le prix Adami du meilleur comédien pour Pierre Valcy au Festival International de Court Métrage de Clermont-Ferrand en 2017.

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Salaura DIDON

[Cinéma] Le 25ème FEMI est présenté lors d’une web-conférence

Initialement prévu du 25 au 30 avril 2020, le 25ème FEMIFestival Régional et International du Cinéma de Guadeloupe, a été annulé en raison de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19. Organisé par l’association Images et Cultures du Monde (ICM) présidée par Lucie Major, le Festival est reporté du 23 au 30 janvier 2021, tout en prenant en compte l’évolution de la situation sanitaire et le respect des règles sanitaires en vigueur. Le thème de cette nouvelle édition est Rétrospective et Souvenir. Une web-conférence s’est tenue ce mercredi 16 décembre 2020 pour présenter le FEMI 2021.

Selon la nouvelle déléguée générale du FEMI 2021, Céline Major, « ce festival fera la promotion des cinéastes et des réalisateurs locaux, mettra à l’honneur des lauréats de ces 25 dernières années », et rendra hommage aux pionnières du cinéma antillais.

Deux soirées d’hommage seront consacrées, chacune à deux personnes décédées:

  • Sarah Maldoror, réalisatrice engagée, pionnière du cinéma panafricain.
  • Osange Silou-Kieffer, journaliste et productrice, qui a œuvré pour le cinéma ultramarin. Sa fille Canelle lui rendra hommage lors de la cérémonie d’ouverture, le samedi 23 janvier 2021.

Ce Festival sera en ligne ou aura une forme hybride. Il accueillera la marraine du 25ème FEMI qui est Canelle Kieffer, directrice et chargée de productions, présidente de la fondation RMIA (Reporter Missing In Action), et l’invité d’honneur Bruno Henry, un acteur d’origine antillaise.

Source: Dossier de presse du FEMI 2021

30 films en compétition

Le nouveau chargé de programmation, Guillaume Robillard, a indiqué qu’il y a 8 longs-métrages, 8 documentaires et 14 courts-métrages dont 8 films phares. « Ce sont principalement des films réalisés par des réalisateurs issus de la Grande Caraïbe et de l’Afrique francophone », a-t-il expliqué. Ce Festival est « un support pour les jeunes réalisateurs afin de leur offrir une visibilité », a-t-il ajouté. Parfois, c’est leur première visibilité. En revanche, c’est la Mission Cinéma Caraïbe (MCC), anciennement Marché International du Film et de la Télévision Caribéens (MIFTC), qui se charge de l’aspect formation.

Source: Dossier de presse du FEMI 2021

Le FEMI va continuer à faire écho à d’autres festivals, notamment le FESPACO, et poursuivre un partenariat avec le Festival International du Film Panafricain.

Quatre web-conférences seront organisées avec la contribution confirmée de producteurs et réalisateurs de Guadeloupe, Martinique, d’Afrique et de France métropolitaine:

  • 08 janvier 2021 : Hommage à Osange Silou Kieffer : Le cinéma antillais et guyanais dans la diaspora.
  • 26 janvier 2021 : Le cinéma d’animation : l’avenir du cinéma caribéen ?
  • 27 janvier 2021 : Spéciale 25 ans : créer avec la Covid-19
  • 28 janvier 2021 : Les difficultés du métier d’acteur.

Ces événements en ligne s’adressent aussi aux jeunes. Par ailleurs, le samedi 30 janvier 2021, le dernier jour du Festival, est dédié au FEMI jeunesse. Une séquence jeunes en création est programmée pour les scolaires et les jeunes des classes cinéma. Selon la responsable administrative, Valérie Vilovar, la réalisation de ces élèves sera projetée, dans le respect des règles sanitaires.

Source: Dossier de presse du FEMI 2021

Des jeunes dans l’organisation du Festival

Les organisateurs du FEMI 2021 ont présenté Céline Major, la nouvelle déléguée générale et Guillaume Robillard, le nouveau chargé de programmation. La présidente de Images et Cultures du Monde (ICM), Lucie Major, a expliqué que « le FEMI est à l’origine de tous les festivals de Guadeloupe ». Il est temps de faire la place aux jeunes avec Céline et Guillaume qui vont continuer le travail d’organisation. En effet, « c’est le rendez-vous annuel, nous revenons à l’ADN du Festival en continuant le travail qui a été fait, nous sommes ouverts à tous les partenariats et des échanges avec d’autres festivals », a affirmé Céline Major.

En termes financiers, les organisateurs sont en train de terminer le budget. Des partenaires privés ont déjà répondu.

Les locaux du cinéma Rex vont prochainement se transformer en une cité locale de production audiovisuelle et cinématographique. La Région Guadeloupe est un partenaire majeur du FEMI. En ce sens, le Festival voudrait s’inscrire dans cette dynamique et collaborer avec les acteurs pour faire vivre le Rex.

La programmation est disponible sur le nouveau site Internet: https://femifestival.com/

Vous pouvez suivre le Festival sur Twitter, Facebook et Instagram.

Une deuxième conférence de presse sera organisée à Lamentin avant le lancement du FEMI 2021.

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Salaura DIDON

[Cinéma] « Mauvais choix », un film de KICHENA, projeté au Cinéstar

Mauvaix choix a été projeté en avant-première le jeudi 3 décembre 2020 au Cinéstar des Abymes, et il était à l’affiche le vendredi 4, samedi 5 et dimanche 6 décembre 2020 dans le même complexe cinématographique. C’est un film d’une heure réalisé par Kichena, cinéaste, auteur, réalisateur et producteur guadeloupéen. Sa société de production cinématographique s’appelle Prémices Art Studio. De son vrai nom, Daniel, Jules Kichenassamy a tourné son film en Guadeloupe avec un casting inédit (Were Vana, Misié Sadik, Pascal Moesta, Admiral T, Little Espion, Specta, Larose, Jean-Hugues Bonny, Audrey Postel, Drexi). K@ribbean Newsweek s’est rendu à la séance de 16h, le samedi 5 décembre 2020. Kichena était présent pour rencontrer le public, venu nombreux en famille, en couple et avec des amis. La salle était quasiment remplie. Nous avons capturé quelques moments de cette rencontre.

Selon un employé de Cinéstar, la séance de 19h de ce jour-là était complète.

Synopsis

C’est l’histoire d’un jeune antillais, Vincent qui a perdu son emploi et qui se retrouve embourbé dans une sale affaire. Were Vana incarne Vincent qui est le rôle principal.

Les autres personnes connues à l’affiche sont Misié Sadik (Sauma), Admiral T (Mr MYRE), Little Espion (Noham), Pascal MOESTA (Fast), Ginette ITALIQUE ZENON (Laure), Specta (Térence).

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Salaura DIDON

[Cinéma] « Kannibal Hub », « The Epicenter », « La Guadeloupe, un papillon d’Emeraude »: trois films projetés au 7ème Festival International du Film des Droits Humains de Guadeloupe Monde en Vues

Lors de sa 7ème édition, le Festival International du Film des Droits Humains Guadeloupe-Monde en Vues a projeté « Kannibal Hub » de Gérard MAXIMIM (France, 2020), «The Epicenter » d’Alex TAY et de Valérie ROSE (Etats-Unis, 2020) et « La Guadeloupe, un papillon d’Emeraude » de Daniel NLANDU NGANGA (Guadeloupe, 2020), mercredi 02 décembre 2020 dans la salle des congrès du Mémorial ACTeA cette occasion, le docteur Henry JOSEPH (Phytobokaz) et le réalisateur Daniel NLANDU NGANGA ont présenté l’équipe de tournage. D’autres sujets ont été abordés comme la biodiversité, le savoir scientifique et technique, le manger local, l’autosuffisance alimentaire (ou souveraineté alimentaire), la production et l’innovation locale. Voici une vidéo pour vous montrer quelques images de la manifestation.

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Salaura DIDON

[Cinéma] « Ti Moun aw » et « Back Up! »: deux films projetés au 7ème Festival International du Film des Droits Humains de Guadeloupe Monde en Vues

Pour sa 7ème édition, le Festival International du Film des Droits Humains Guadeloupe-Monde en Vues propose 23 films, des débats, des soirées littéraires du vendredi 27 novembre au jeudi 3 décembre 2020. « Ti Moun aw » de Nelson FOIX (Guadeloupe, 2020) et « Back Up! » de Christophe GROS-DUBOIS (France, 2018) ont été projetés ce dimanche 29 novembre 2020 à l’Hôtel Arawak Beach Resort. A cette occasion, le réalisateur Nelson FOIX a parlé de son film. Voici une vidéo pour vous montrer quelques images de la manifestation.

Le programme est ici: Catalogue FIFDH 2020.

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Salaura DIDON

[Cinéma] L’association pour le développement du cinéma d’art et d’essai en Guadeloupe organise sa première édition du Festival de films de mémoire

Rendez-vous du jeudi 26 au dimanche 29 novembre 2020 pour participer au Festival de films de mémoire. Retrouvez la programmation de la première édition de la manifestation sur le Facebook de l’association pour le développement du cinéma d’art et d’essai en Guadeloupe (APCAG).

Organisatrice de l’événement, l’APCAG, créée en 2007, vise à :

  • participer au développement de la filière cinématographique en Guadeloupe,
  • diversifier l’offre cinématographique sur notre territoire,
  • faire la promotion de la production cinématographique locale,
  • mettre en place un réseau de promotion et de distribution de films d’Art et d’Essai, de films du Sud et tout particulièrement de la Caraïbe dans les salles de cinéma municipales et indépendantes,
  • valoriser le patrimoine audiovisuel des Antilles, les cinéastes locaux, le partenariat avec des festivals, l’organisation d’ateliers de scénario, le développement des salles de cinéma et de leur équipement,
  • et créer un fond DVD sur la production locale.
Source: Facebook de l’APCAG

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Salaura DIDON