Je me suis rendue à Rome en Italie du jeudi 22 au dimanche 25 février 2024. J’en ai profité pour visiter 3 lieux : Museo delle Civiltà (Musée des Civilisations), l’exposition What the Future Holds lors du Black History Month à Temple University Rome Campus, deux musées au Vatican comme Museo Missionario Etnologico Anima Mundi (Musée Missionnaire Ethnologique Anima Mundi), Museo Gregoriano Egizio (Musée Grégorien Egyptien). Voici quelques photos pour illustrer mes visites.
Museo delle Civiltà (Musée des Civilisations)
J’ai visité ce musée le vendredi 23 férier 2024. J’ai payé 10 euros. Il se trouve sur un grand site, composé de deux grands bâtiments qui sont positionnés face à face, et séparés par l’herbe. Je me suis intéressée au bâtiment comprenant les oeuvres et artefacts africains. La section consacrée à l’Afrique est très bien numérotée, ce qui a facilité la prise de photos. Les explications et les légendes sont uniquement en italien, hormis quelques textes généraux rédigés en italien et en anglais. J’ai vu le mot créole écrit dans un schéma chronologique à côté d’autres langues africaines et européennes, et des ouvrages du martiniquais Edouard Glissant. J’ai aussi eu le temps de regarder la section sur l’Océanie et l’Amérique.
C’est la première fois que je me suis retrouvée seule dans un musée. J’étais trop contente ! Quand le temps est un peu passé, j’ai rencontré des étudiants en art dont une italienne qui dessinait une oeuvre d’art avec qui j’ai discuté rapidement en anglais. A la fin de mon parcours, j’ai vu des élèves du primaire. Le musée était pratiquement vide.
Je me suis aussi rendue dans un autre bâtiment du musée pour regarder rapidement les arts et traditions populaires italiennes. Là aussi j’étais vraiment seule dans ce bâtiment. Et à chaque fois que je suis passée devant une oeuvre, la lumière s’est allumée en détectant la présence humaine. C’est devant ce bâtiment précisément que j’ai vu des sans domiciles fixes qui se sont crées un lieu pour dormir sur les bancs incrustrés sur le mur de l’édifice.
Pour terminer cette visite, je me suis rendue au restaurant situé sur le site. Je n’ai pas compris la quantité de pâtes avec des légumes dans mon assiette par rapport au prix indiqué 12 €. Peut-être un repas artistique et gastronomique.
Exposition « What the Future Holds » lors du Black History Month à Temple University Rome Campus
J’ai eu de la chance de voir le dernier jour de cette exposition gratuite What the Future Holds le vendredi 23 février 2024 au sein de la Gallery of Art de Temple University Rome Campus. L’université est proche de la Piazza del Popolo. Il y avait des peintures, des dessins, des photos, des vidéos d’artistes Muntu sur la communauté mélanoderme. J’étais la seule ce soir-là. Je suis arrivée et repartie sous la pluie.
« Temple University Rome is excited to host its fifth annual Black History Month throughout February 2024. The Gallery of Art is pleased to present the exhibition What the Future Holds, a selection of young up and coming black artists, as the inaugural event for our celebration of Black History Month. Arranged over the month of February in the United States and in Canada, and in October in Great Britain, BHM honors the contribution of the African diaspora to the world’s creative culture, from music and dance, fashion and design, language and literature. Our theme for this year’s program looks to showcase a possible understanding of what the future holds for young black creators within the Black community in Rome. A rich schedule of events will honor young black designers, singers, writers, poets and other creatives. The Gallery of Art will open on Tuesday, February 6, from 6-8 p.m., with What the Future Holds, an exhibition of young artists who are studying or recent graduates of the prominent art schools in Rome: Boris Akeem Aka, Katana King, Giggs Kgole, William Mistouflet and Havily Nwakuche. The show will run through Friday, February 23, 2024. The lively selection of artists and works allows for a glance into the magical world of Creativity, with paintings, prints, photographs, and installations that will dialogue together with an exciting program of events ».
Musei Vaticani (Musées du Vatican) : Museo Missionario Etnologico Anima Mundi (Musée Missionnaire Ethnologique Anima Mundi), Museo Gregoriano Egizio (Musée Grégorien Egyptien)
Presque un mois avant mon voyage, j’ai envoyé un mail en anglais à la direction de Musei Vaticani pour demander l’autorisation de prendre des photos des oeuvres exposées au musée ethnologique en vue de la publication de mon article. Je n’ai obtenu aucune réponse.
J’ai fait un repérage du lieu la veille, le samedi 24 février 2024. L’entrée des musées du Vatican est gratuite le dernier dimanche du mois de 9h00 à 14h00. Sinon le billet tarif plein acheté en ligne est 25 euros (dont 5 euros de frais de réservation) pour visiter les musées du Vatican, et la chapelle Sixtine. J’ai décidé d’y accéder par le métro Cipro au lieu du métro Ottaviano. J’ai fait près de 1h30 de queue le dimanche 25 février 2024. Je suis arrivée pour 9h, j’ai eu du mal à trouver la fin de la queue, j’ai réussi à entrer dans l’édifice avant 10h30 et je suis repartie à 11h30. Il y avait beaucoup trop de monde. J’avais peur de ne pas y arriver parce que je savais que je devais courir pour prendre mon avion ce jour-là. Une fois arrivée dans le ventre de la bête, j’étais très déçue de pas avoir vu les artefacts africains. Selon les agents du musée, la section conscacrée à l’Afrique était fermée au public pour des raisons de « work in progress » (travail en cours). Donc j’ai pris des photos des oeuvres des premiers habitants de l’Océanie, de l’Australie et de l’Amérique.
Selon le site Musei Vaticani, « Le Musée ethnologique renferme actuellement plus de 80.000 objets et œuvres d’art. La collection est très variée : on commence par les milliers de pièces préhistoriques provenant du monde entier et remontant à plus de deux millions d’années, jusqu’aux dons faits au pape actuel ; on passe des témoignages des grandes traditions spirituelles asiatiques à celles des civilisations précolombiennes et de l’Islam ; des productions des peuples africains à celles des habitants de l’Océanie et de l’Australie en passant par celles des populations indigènes d’Amérique« .
Ensuite, j’ai décidé de parcourir rapidement le Museo Gregoriano Egizio, et j’ai pris des photos assez vite compte tenu du temps imparti et très limité. J’ai reconnu des statues de divinités égyptiennes (Sekhmet, Apis, Amon-Ra, Thot) que j’ai déjà vu dans d’autres musées en Europe. J’ai aussi vu des statues et des têtes de Mundélé en positionnant leur corps comme les vrais Egyptiens mélanodermes, Muntu.
Selon le site de Musei Vaticani, « Particulièrement intéressante en raison de son rapport avec le territoire, cette collection est riche en œuvres de l’Égypte romaine et de la Rome égyptisante. De nombreuses pièces du noyau le plus ancien sont arrivées en effet à Rome à la demande de l’empereur, qui souhaitait embellir des bâtiments, des sanctuaires et des villas : c’est le cas du groupe de statues provenant des Jardins de Salluste, qui est exposé actuellement dans la salle de l’Hémicycle. On admire aussi de nombreuses œuvres égyptiennes de manufacture romaine, qui témoignent d’un moment important pour l’histoire de la culture des pharaons ; c’est le cas des œuvres provenant de la splendide Villa d’Hadrien à Tivoli ».
Si j’ai bien compris, c’est l’époque de l’invasion romaine. Comment un être humain peut être Egyptien et Romain à la fois ? Soit on est Muntu, soit on est Mundélé. Les premiers pharaons sont noirs, des Muntu. A cause des invasions d’autres phénotypes barbares, ceux qui ont un sacré toupet et du culot pour s’autoproclamer pharaons et briser l’histoire des Muntu sont juste des imposteurs.
Rappel historique
A l’origine, les Muntu sont des êtres divins, spirituels et non des êtres religieux. J’écris dans la langue française du colon Mundélé, donc je considère qu’il y a une nuance à établir. Si j’ai bien compris, le Muntu est déjà Dieu, connait Dieu et fait l’expérience du divin. La spiritualité est basée sur l’expérience, le savoir, la connaissance, la science alors que la religion est basée sur la croyance en un « dieu imaginaire », schrizophène, jaloux et barbade. Chez les Muntu, la trinité est la femme, l’homme et l’enfant. La croix Ankh symbolise la vie éternelle, l’immortalité.
Comme les langues européennes occidentales, les « religions abrahamiques » ou « religions revélées » sont des arnaques pour dominer les Muntu. C’est le cas de la religion catholique, apostolique et romaine imposée à coup de fouet, par viol, par ruse aux ancêtres des Muntu en Afrique et à ceux déportés en Amérique et dans les Caraïbes. Les religions chrétiennes continuent de faire des dégâts chez nous les mélanodermes, même si c’est vrai qu’il y a un apport de la spiritualité africaine. Ce sont des livres écrits par des pédophiles esclavagistes qui ont fait des guerres et génocidé des peuples. C’est juste du copier-coller indigeste avec des histoires bizarres et riducules des Mundélé.
Selon le site Uhem Mesut, le Pape Nicolas V, Tommaso Parentucelli (1398 – 1455), a autorisé l’esclavage le 8 janvier 1454. Il y a 570 ans à partir de la date du 8 janvier 2024.
« Ce 8 janvier 1454, le jour où le Vatican déclara la guerre sainte contre l’Afrique dans sa bulle papale « Romanus Pontifex ». Une bulle papale est un document à travers lequel le pape pose un acte juridique important. Par cette bulle, le pape Nicolas V a concédé au roi du Portugal Afonso V et au Prince Henry ainsi qu’à tous leurs successeurs, toutes les conquêtes en Afrique en y réduisant en servitude perpétuelle toutes les personnes, considérées comme infidèles et ennemies du Christ, et en s’appropriant tous leurs biens et royaumes.
Cette bulle est conservée à l’Institut des Archives nationales de Torre do Tombo à Lisbonne (Portugal) sous le code de référence PT/TT/BUL/0007/29 et l’intégralité de la bulle est réproduite en français dans l’ouvrage « le Péché du pape contre l’Afrique » (éd. Al qalam, Paris, 2002) de Assani Fassassi de la page 10 à 21″.
Pour enrayer l’esclavage et arrêter le massacre des Indiens, Charles Quint et le pape Paul III décident d’organiser cette controverse de Valladolid avec la présence d’une quinzaine de théologiens, de août 1550 à mai 1551. Le débat oppose le père dominicain Bartholomé de Las Casas au jésuite Sepùlveda sur l’identité et l’humanité des Amérindiens. Le premier est le défenseur des Amérindiens qui sont semblables aux Espagnols, et le second considère qu’ils sont des humains inférieurs, qu’ils sont condamnés par Dieu à être exterminés. La controverse prend l’allure d’un diagnostic et la discussion concerne les traits moraux des Amérindiens et non leur similitude physique. C’est Las Casas qui suggère au roi Ferdinand d’Espagne de remplacer la travail des Amérindiens par celui des Africains. Les autorités espagnoles adhèrent à cette proposition, et exportent les Noirs ladinos déjà présents dans leur royaume dans les Amériques, ainsi que des blancs esclaves. […] L’esclavage est non seulement basé sur l’idéologie religieuse chrétienne mais aussi sur l’idéologie mercantile et le concept de supériorité de la population blanche pour justifier la traite négrière et le système qui en découle. L’Eglise catholique s’appuie sur la malédiction de Cham édictée dans le livre de la Genèse, chapitre 9, verset 24-29 dans la Bible pour confirmer que les Noirs sont maudits et qu’ils n’ont pas d’âmes. Les Eglises anglicanes et protestantes suivront la même pensée. Les esclaves africains sont baptisés dans la foi chrétienne, se voient attribués des prénoms occidentaux et perdent en partie contact avec la spiritualité ancestrale et leurs noms totémiques. En Mars 1685, le Code Noir de Colbert préconise d’ailleurs le baptême et l’instruction des esclaves dans la religion catholique, apostolique et romaine« . (p. 147, DIDON Salaura, Journalistes caribbéens, démocratie et liberté de la presse, Une analyse socio-politique à la Guadeloupe et à Trinidad-et-Tobago entre 1989 et 2009, Thèse pour le doctorat en Sciences de l’information et de la communication, sous la direction du Professeur Bruno Ollivier, Université des Antilles et de la Guyane, 2013, 793 pages).
En bref, pour remplacer les Amérindiens pratiquemment exterminés par les colons blancs, Bartholomé de las Casas a préconisé l’envoi de noirs venus d’Afrique, considérés comme plus grands, plus forts, et plus résistants au travail forcé, et habitués à la rudesse du soleil. Pour lui, les noirs n’avait pas d’âme.
La controverse de Valladolid en Espagne au XVIè siècle a opposé le chapelain de l’empereur Charles Quint, Frère Juan Ginès de Sepulveda (60 ans), au vieux dominicain Bartolomeo de Las Casas (76 ans), ex-évêque du Chiapas (Mexique). Le premier défend l’idée que les Indiens sont des êtres cruels et met en avant leurs sacrifices humains. Il souligne la nécessité de les soumettre par humanité, afin de sauver au moins les victimes de ces rituels macabres et de leur assurer également le salut par le baptême. Son contradicteur rappelle les souffrances infligées par les colons aux Indiens. Il soutient surtout que la pratique des sacrifices, si choquante soit-elle, procède d’un sentiment religieux. Celui-ci, du temps où il était planteur aux Amériques, considérant que les Indiens des plateaux n’étaient pas aptes au travail dans les plantations, avait proposé de bonne foi de recourir à des travailleurs africains (Source: Herodote.net).
« Il est curieux que la pratique de l’esclavage ne soit pas considérée comme un péché dans les religions révélées. Considérer un être humain comme un animal, comme une chose, n’est donc pas un péché. Aucune religion révélée n’a sanctionné et combattu l’esclavage. Au contraire, elles se sont toutes contentées de l’encadrer par des lois. Mais être un peu gourmand à table, manger du porc, et boire de l’alcool … Ouh là là quel péché ! C’est la fin du monde. Pour ceux qui veulent aller au paradis des Juifs et des Arabes, attendez-vous à y rencontrer tous les esclavagistes assis aux premières loges pour avoir été fidèles aux « saintes » écritures qui réglementaient leur activité sur terre. Seule la spiritualité africaine possédait les éléments de combat, utilisés par nos ancêtres valeureux et glorieux, pour en finir avec cette pratique animalisante et chosifiante inventée par les abominables venus d’Eurasie et ayant leurs religions comme caution morale à toute cette déshumanisation. « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! » Matthieu 5 verset 3-11″ (propos d’un responsable d’Uhem Mesut lu sur son Facebook).
En 1972, en écho au discours officiel, Verkys Kiamuangana Mateta, chef de l’orchestre Vévé de Kinshasa, composa la chanson intitulée « Na komitunaka » (« Je me pose des questions », en Lingala) qui dénonçait précisément l’aliénation résultant du catholicisme, religion jugée importée et raciste. Cette chanson a été censurée par le Vatican.
Dans les deux vidéos suivantes, vous pouvez écouter le discours du roi belge Léopold II aux missionnaires accueillis au Congo belge en 1883.
“When the Missionaries arrived, the Africans had the land and the Missionaries had the Bible. They taught how to pray with our eyes closed. When we opened them, they had the land and we had the Bible”, a dit Jomo Kenyatta, militant anticolonial, homme politique kenyan, qui fut le 1er premier ministre (1963-1964), puis le 1er président (1964-1978) du Kenya indépendant, jusqu’à sa mort en 1978.
« Quand les missionnaires sont arrivés, les Africains avaient la terre et les missionnaires avaient la Bible. Ils nous ont appris à prier les yeux fermés. Lorsque nous les avons ouverts, ils avaient le terrain et nous avions la Bible », Jomo Kenyatta.
Les arabos musulmans et les juifs leucodermes Mundélé ont aussi participé à la mise en esclavage des Muntu.
Ce qui est intéressant de connaître et de comprendre, c’est que la relation de l’Afrique avec les Amériques commence avec des marins, des explorateurs et des rois. ll y a des indices et des preuves de la présence des Africains en Amérique, bien avant la traite négrière transatlantique et l’esclavage. Par exemple, les statues des têtes géantes Olmèques.
Les propos suivants s’appuient sur diverses pages et diverses vidéos relatant l’histoire africaine sur Facebook.
« Abubakari II, Mansa (Roi) de l’Empire du Mali au XIVe siècle, a conduit les marins maliens en Amérique, plus précisément au Brésil actuel, près de 200 ans avant l’arrivée de l’italien Christophe Colomb. Il est parti avec une flotte de 2000 navires et une partie de l’élite de l’époque, à travers l’océan Atlantique, avec 1000 navires remplis de nourriture, d’eau, de fruits et de médicaments. Il ne reviendra pas. Son histoire est un secret gardé pendant des siècles par la confrérie des chasseurs, une institution traditionnelle. Il a dirigé ce qui était sans doute le plus riche et le plus grand empire sur terre, couvrant presque toute l’Afrique de l’Ouest.
Abubakari II a remis son trône à son frère, Kankou Moussa, et partit en expédition dans l’inconnu en 1311. « L’empereur a abandonné tout pouvoir et tout l’or pour poursuivre la connaissance et la découverte ». Son frère, Kankou Moussa (Mansa Musa) deviendrait l’homme le plus riche ».
« Selon l’historien afro-guyanais, Ivan Van Sertima et le chercheur malien Gaoussou Diawara, le roi malien Abubakari II est le premier à se rendre dans le Nouveau Monde (aux Amériques). Van Sertima cite le résumé du journal de Colomb réalisé par Bartolomé de las Casas, selon lequel le but du troisième voyage de Colomb était de vérifier les affirmations des habitants indigènes de l’île caribéenne d’Hispaniola selon lesquelles « du sud et du sud-est sont venus des Noirs dont les lances étaient faites d’un métal appelé guanín ».
Dans son livre « Abubakari II : Explorateur mandingue (La Sahélienne) », le chercheur malien Gaoussou Diawara réalise la synthèse de plus de vingt années de recherches sur l’empereur mandingue Abubakari II, qui, en 1312, abandonna volontairement le pouvoir pour explorer les limites de l’océan. Sa flotte aurait mouillé sur les côtes du continent américain. Abubakari II fait partie des pionniers de l’ère des grandes découvertes… Avant Christophe Colomb, avant Magellan, avant Vasco de Gama ».
La capitale Rome
De l’aéroport à la gare Roma Termini (trains, bus, métro, centre commercial, quartier commerçant très animé avec des magasins, des restaurants, des bars), j’ai pris un bus payé 12 € en ligne avant mon départ, 6 € aller et 6 € retour. C’est presqu’une heure de trajet. J’étais à proximité de mon hôtel. Pendant ces 4 jours, j’étais beaucoup trop habillée et couverte alors que la température était agréable. Il y a eu du soleil et parfois de la pluie.
Rome est une ville propre. Je trouve que les maisons et bâtiments ressemblent à ce que j’ai vu au Portugal. L’architecture à certains endroits de la capitale fait un peu village dans la ville, avec des bâtiments qui appartiennent à une ancienne époque. J’ai bien aimé regarder un écran qui diffuse des flash info, la météo, des publicités dans certaines rames de métro.
Le jeudi 22 février 2024, je me suis rendue à une machine dans le métro Roma Termini, juste pour vérifier les prix de la Roma Card 48h (12,50 €), Roma Card 72h (18 €). J’aurai du acheter le ticket de transport à ce moment là. Le lendemain, vendredi 23 février 2024, etant donné qu’une machine ne fonctionnait pas, je suis allée au guichet pour obtenir cette Roma Card 48h, qui était valable (validée à 9h55) jusqu’au dimanche 25 février 2024 à 9h56. Un fois que j’avais fini de visiter les deux musées du Vatican, j’étais au métro Cipro, et là aussi la machine ne fonctionnait pas, elle n’a accepté ni ma carte bancaire ni mes 2 € pour acheter une ticket simple. C’était aussi le cas pour des visiteurs Arméniens. Je n’ai pas vu de guichet et c’était un dimanche. Je savais que je devais acheter un ticket retour en avance et je ne l’ai pas fait. Je pouvais payer mais je ne pouvais pas accéder au métro. Donc j’étais obligée de demander gentiment à une dame italienne de passer avec elle. Ce qui m’a permis de retourner à l’hôtel et récupérer ma valise à temps et prendre le bus pour aller à l’aéroport.
Je suis allée dans un bar érythéen ou éthiopien (si je me souviens bien) le soir du vendredi 23 février 2024. Je suis restée environ 45 minutes. J’ai goûté un gâteau et un jus du pays. J’ai discuté en anglais avec la propriétaire du bar, en anglais et un poquito en español avec un cubain qui vit depuis plus de 20 ans en Italie et en anglais avec un éthiopien.
Il y a l’obélisque égyptien de 36 mètres de haut, avec des inscriptions en Médu Neter et une croix chrétienne tout en haut de ce monument, situé au milieu de la Piazza del Popolo, où se trouve aussi le Museo Leonardo Da Vinci. Ce samedi 24 février 2024 était une matinée très ensoleilée contrairement à la veille, quand je me suis rendue à l’exposition « What the Future Holds » lors du Black History Month à Temple University Rome Campus.
One Love Evolution est l’événemement organisé en hommage à Bob Marley par une discothèque qui propose 3 niveaux d’ambiance sur 3 étages samedi 24 février 2024. Il y avait du Reaggaeton, Afrobeats, Hip Hop, Trap, Commerciale. L’afrobeats était eu 3ème étage. Il y avait trop de jeunes Mundélé qui fumaient la cigarette. J’y suis restée que deux heures parce que je voulais dormir un minimum pour avoir la force d’aller visiter les musées au Vatican le dimanche matin et réussir à prendre mon avion dans la foulée.
De manière générale, j’ai parlé en anglais et un peu en espagnol. Je ne parle pas l’italien, mais j’ai compris selon le contexte. C’est le cas lorsque une dame italienne m’a dit « Signora suo telefono, madame votre téléphone » dans le métro, à cause d’un monsieur qui était debout à côté de moi. Mes téléphones étaient dans la poche de ma grosse doudoune. Pareil pour une autre dame, accompagnée de son mari et son fils, qui m’a dit « héhé suo telefono, héhé, votre téléphone » pour ce même monsieur qui était derrière moi dans les escalators. J’ai dit à cette dame « grazie, merci ». Le monsieur en question lui a dit, « tua famiglia, ta famille ». Une façon de lui dire, occupes toi de tes affaires. J’ai même assisté à des échanges de regard et d’attitude comme si le monsieur voulait faire du mal à cette famille.
Pour finir avec mes péripéties, c’est la permière fois de toute ma vie et de toute mon existence que je rentre sans ma valise, qui est restée à Milan où j’ai fait escale pour le retour Rome-Milan-Paris. La compagnie n’a pas mis ma valise sur le vol de Milan à Paris alors que depuis Rome, l’étiquette indiquait Paris Charles de Gaulle. Heureusement, ma valise m’a été rendue le mardi 27 février 2024. Selon un autre passager italien, qui parle le français et qui était dans la même situation que moi à Paris Charles de Gaulle, la compagnie italienne a l’habitude d’agir ainsi. Maintenant je sais pourquoi mon intution m’avait dit de ne pas aller en Italie. J’avais même peur d’y aller. C’est pourquoi, j’ai pris des mois à me décider pour me rendre dans ce pays. Je suppose que c’était le bon moment ! Mwen oblijé ri sa 🙂
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Salaura DIDON
Catégories :Reportage


































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































