Dans un communiqué daté du vendredi 27 mars 2026, le MDES dit que le 25 mars 2026, l’Organisation des Nations unies a adopté une résolution historique reconnaissant la traite transatlantique et l’esclavage des Africains comme le crime le plus grave contre l’humanité. Ce vote massif -123 pays pour, seulement 3 contre 52 abstentions – marque une avancée majeure portée notamment par les Etats africains et les peuples du Sud. […] La France, qui portant reconnaît officiellement l’esclavage comme crime contre l’humanité depuis la loi Taubira, montre son vrai visage : reconnaître sans réparer, condamner sans restituer, commémorer sans réformer. Quoiqu’il en soit, le vote marque un tournant : les peuples anciennement colonisés refusent l’effacement de leur histoire et exigent des comptes. Le combat du MDES s’inscrit dans cette lignée. Nous affirmons que l’esclavage n’est pas seulement un crime du passé mais que ses conséquences structurent encore les inégalités actuelles. Refuser de décoloniser, de réparer, c’est prolonger un crime désormais reconnu comme le plus grave contre l’humanité. Forte de cette résolution, l’ONU doit maintenant permettre à la Guyane de réintégrer la liste des territoires non autonomes et forcer la puissance administrative à accepter un plan de décolonisation. L’histoire ne se renie pas, elle se répare. Sans justice, il n’y aura ni paix ni dignité.
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Salaura DIDON

