Mois : janvier 2021

[Conférence de presse] L’association Mission Cinéma Caraïbe présente les 12èmes rencontres professionnelles du cinéma Antilles-Guyane

Beau programme pour la Mission Cinéma Caraïbe (MCC) qui a organisé sa conférence de presse en présentiel et en ligne ce jeudi 14 janvier 2021 au Ciné-théâtre de Lamentin. La Présidente Félicianne SÉDÉCIAS et la Chargée de communication et coordinatrice d’équipe Samia QUINOLA ont donné rendez-vous au public pour les 12èmes rencontres professionnelles du cinéma Antilles-Guyane, et les 3èmes journées CinéVision Sud, qui se tiendront du jeudi 21 au samedi 30 janvier 2021.

Lors des rencontres professionnelles 2021, vous pourrez participer à des événements en présentiel limité à 6 personnes maximum comme les ateliers professionnels (inscription payante ici) avec les scénaristes Antoine CUPIAL et Christelle GEORGE le jeudi 21, vendredi 22 et mardi 26 janvier 2021 à partir de 9h30, ainsi que les entretiens individuels le jeudi 28 janvier 2020 de 14h à 16h.

Crédit visuel: IdlineStudio

Profitez des manifestations en ligne avec le colloque « La diaspora afro-descendante dans le cinéma…, C’est quoi ? » le lundi 25 janvier 2021 de 9h à 11h, et la journée Création, Audace, Résolution pour découvrir des créations inédites proposées par des jeunes le mercredi 27 janvier 2021 de 10h à 11h.

Crédit visuel: Livia LUISSINT, ambassadrice bénévole à la MCC
Crédit visuel: Livia LUISSINT, ambassadrice bénévole à la MCC

Une importance est donnée à la formation des jeunes publics avec:

  • un cours sur le concept du marathon d’écriture de scénario d’un court-métrage fiction ou documentaire au sein d’établissements scolaires.
Crédit visuel: Livia LUISSINT, ambassadrice bénévole à la MCC
  • un cours de réalisation cinématographique : filmer professionnellement avec un téléphone portable avec le scénariste Didier MAURO, samedi 23 janvier 2021 de 9h30 à 12h30 à la Médiathèque de Lamentin.

Les films Cinévision Sud

Les projections de films Cinévision Sud se dérouleront le jeudi 21, vendredi 22 et jeudi 28 janvier 2021 au Ciné-théâtre de Lamentin; ainsi que le samedi 23 janvier et le mardi 26 janvier 2021 à la Médiathèque de Lamentin. Il y a une sélection officielle de courts-métrages (fictions et documentaires) et de films d’écoles (Guadeloupe, Guyane, Martinique) en compétition, ainsi que de longs-métrages hors compétition. La remise des prix pour le Marathon d’écriture, les films d’écoles et les courts-métrages aura lieu le jeudi 28 janvier 2020 au Ciné-théâtre de Lamentin.

La Saison AFRICA2020

Autre manifestation en cours d’année: la Saison AFRICA2020, initialement prévue de juin à décembre 2020, et reportée de décembre 2020 à juillet 2021 en raison de la situation sanitaire actuelle liée à la pandémie de Covid-19. De février à avril, des soirées spéciales autour de l’Afrique seront organisées dans les structures culturelles des communes de Guadeloupe (Abymes, Baie-Mahault, Deshaies, Gosier, Le Moule, Lamentin, Morne à l’Eau, Petit-Bourg, Pointe-Noire, Sainte-Anne).

Le dossier de presse est ici: Rencontres professionnelles 2021.

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Salaura DIDON

[Environnement] L’application Ully est utilisée à Capesterre de Marie-Galante pour réduire les déchets

Ully: L’app pour réduire vos déchets permet aux habitants de signaler les dépôts sauvages et de participer à l’embellissement de la commune. Le vendredi 4 décembre 2020, Jean-Claude MAES, maire de Capesterre de Marie-Galante a signé une convention avec Karel TARER, fondateur de la startup Ully: L’app pour réduire vos déchets.

Vous pouvez la télécharger ici: https://ully.app/fr/

Source: Facebook de la Commune de Capesterre de Marie-Galante-Officiel

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Salaura DIDON

[Media] The PAHO-WHO, the CDB and the CBU organise a webinar entitled « Doing what matters in times of stress for journalists and health communicators »

The Pan American Health Organization-World Health Organization (PAHO-WHO), the Caribbean Development Bank (CDB) and the Caribbean Broadcasting Union (CBU) propose the fourth and final webinar in the training series for journalists and health communicators. The one-hour session will be held on Thursday 14 January 2021 at 2:00 pm (Barbados time). It will focus on the impact of the work of media workers and communicators on their own wellness, particularly during the COVID-19 pandemic. The interactive session will also provide practical tips and recommendations for dealing/coping with stress with an emphasis on the importance of self-care and wellness.

You can register here: http://bit.ly/2MHBVjv 

Source: Facebook of PAHO Caribbean

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Salaura DIDON

[Urbanisme] Une réunion publique de concertation sur le plan local d’urbanisme est organisée à Capesterre de Marie-Galante

Dans le cadre de l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme (PLU), le Maire Jean-Claude MAES et son équipe invitent la population à une réunion publique de concertation ce samedi 16 janvier 2021 à 10h à l’OMCS de Capesterre de Marie-Galante. Profitez-en pour poser toutes vos questions.

Source: Facebook de le Commune de Capesterre de Marie-Galante – Officiel

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Salaura DIDON

[Covid-19] L’ARS Guadeloupe effectue une campagne de dépistage à Capesterre de Marie-Galante

Rendez-vous pour un dépistage du Covid-19, ce mardi 12 janvier 2021 de 10h à 14h, sur la place Félix Eboué à Capesterre de Marie-Galante. Le test est gratuit.

Source: Facebook de la Commune de Capesterre de Marie-Galante-Officiel

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Salaura DIDON

[Cinéma] Une web-conférence réalisée en hommage à Osange Silou Kieffer: « Le cinéma des Antilles et de la Guyane dans la diaspora »

Cette web-conférence d’une 1h20 s’est tenue ce vendredi 8 janvier 2021 avec la participation des réalisateur-rice-s Apolline Traoré (Burkina Faso), Jeanne Romana (Guadeloupe), Mouna N’Diaye (Burkina Faso), Jean-Claude Barny (Guadeloupe). La journaliste Kareen Guiock était la modératrice de ce premier débat en amont du FEMI 2021, qui se tiendra du samedi 23 au samedi 30 janvier 2021. Le réalisateur Wally Fall (Guadeloupe) et la chanteuse et actrice Jocelyne Béroard (Martinique) étaient absents. Le public a pu poser aussi ses questions aux réalisateurs.

Céline Major, déléguée générale du FEMI 2021, a expliqué que Osange Silou Kieffer, journaliste et productrice,

« a énormément apporté et crée des ponts avec notamment le Festival FESPACO au Burkina Faso pour faire émerger le cinéma antillais et le rendre un peu plus visible à l’international ».

Chaque réalisateur-rice a mené une réflexion sur le développement et l’avenir du cinéma aux Antilles-Guyane et en Afrique, surtout pendant cette situation sanitaire actuelle liée au Covid-19. Ils étaient en direct sur le Facebook du FEMI.

Dans le débat, Apolline Traoré, réalisatrice du long-métrage Desrances (2019) en sélection officielle au Festival cette année, est une amoureuse du grand écran. Elle ne pourra pas être en Guadeloupe pour présenter son film en live. Elle a abordé la problématique des plateformes de films sur Internet. Elle a expliqué que le Covid amène à réfléchir à

« comment continuer à exister si ces salles-là n’existaient plus ou comment intéresser le public à notre cinéma d’une autre manière. […] C’est une opportunité de réfléchir autrement, de réfléchir à comment distribuer nos films ».

Le cinéma africain rencontre des difficultés de distribution afin que les films africains soient vus. Elle se demande que deviendront les réalisateurs une fois leurs films disponibles sur des plateformes en ligne, et qu’au final le film sera connu et non le réalisateur. Même si ces plateformes numériques restent indispensables, cela lui fait peur. En fait, elle trouve que c’est important pour un réalisateur de rencontrer le public, d’avoir sa réaction, comment il a reçu son film. Elle veut continuer à faire du cinéma d’auteur et faire un choix. Elle dit que le cinéma africain est fortement demandé par son public. Le ticket d’entrée est faible, soit un euro. C’est pourquoi, elle a proposé de réfléchir au système économique en Afrique qui permet de rentabiliser le travail réalisé, et ne pas attendre que les films africains soient distribués en Europe pour faire des entrées. Elle a manifesté le rêve d’avoir un circuit de production et de distribution dans sa région, de se mettre ensemble, de produire et financer les films africains et caribéens. Enfin, il est vrai que les têtes d’affiche représentent un coût mais elles peuvent aider pour la distribution d’un film.

Faire le pont entre les Antilles et l’Afrique? Jeanne Romana pense que

« le premier problème, c’est nous ».

Elle a réfléchi à une solution: celle de créer quelque chose qui nous appartient, pour que chacun garde sa spécificité.

« C’est important qu’on cherche qui on est et qu’on travaille ensemble ».

S’agissant du cinéma caribéen, elle a proposé de

« créer notre cinéma même si chacun fait son film, de créer notre mouvement à nous […], de créer une identité bien à nous, entre Guadeloupéens, entre Guyanais et entre Martiniquais, que notre cinéma ait une empreinte »

Ensuite, il s’agirait de créer des liens entre Caribéens et de collaborer en tant que Caribéens avec les collègues africains. Elle a parlé aussi de sa fiction, pas encore terminée, sur ses origines congolaises. Enfin, en termes de diffusion, elle pense qu’il faut favoriser tous les supports: les ciné-clubs, le numérique, les associations, les grandes salles, etc.

Jean-Claude Barny pense que les plateformes sont des outils à ne pas négliger parce que c’est là où est notre public.

« Il faut être clairement présent sur les plateformes parce que le public afro-caribéen, africain ou afro-américain, peu importe, il se situe dans toutes les diasporas ».

Il est possible de faire des millions d’entrées à travers une plateforme. Il fait un cinéma d’auteur qui a l’ambition de plaire au plus grand nombre. Il faut défendre un cinéma qui parle d’une communauté et qui s’adresse au plus grand nombre. Il a proposé que tous les cinémas de la diaspora doivent avoir

« des budgets raisonnables ou respectueux pour travailler ».

Il est nécessaire d’avoir un pouvoir médiatique afro, pour que les œuvres caribéennes soient mieux connues. Il faut mettre en place des relais pour attirer les personnes sensibles au cinéma d’auteur. Il a expliqué aussi qu’on décide de réaliser un film par rapport à sa potentialité de recettes. Le problème est que les films d’auteur d’Afrique et des Antilles n’ont pas de public. Le talent existe dans le cinéma afro, mais ces réalisateurs ne sont pas intégrés au circuit économique parce qu’ils ne sont conviés par l’industrie. Donc, les réalisateurs fonctionnent avec des budgets ridicules pour faire aussi bien et être compétitif que les autres.

« Il faut essayer de plus en plus d’obtenir des chaînes, des distributeurs, de tout ce qui émane d’un modèle économique, le même argent que n’importe quel film ».

Par exemple, si on donne à un réalisateur afro le même argent qu’à un réalisateur de l’hexagone, le film pourra être au box office. Les films afro de comédie restent les seuls à être attractifs. D’ailleurs, il faut être prêt à conquérir un public large avec les films afro-caribéens. Il rappelle qu’il y a un circuit de distribution avec Cinéstar en Guadeloupe, mais il en faut plus et offrir un film afro chaque mois. Il est aussi nécessaire d’utiliser les plateformes en ligne parce que c’est là que la diaspora afro est mondiale. Un film afro peut être vu par n’importe quel noir sensible à une histoire où il y a des noirs. Enfin, il a rendu hommage à Djéjé Apali, un acteur guadeloupéen et ivoirien décédé.

Mouna N’Diaye, membre du Jury du Festival de Cannes 2019, est d’accord avec Apolline Traoré.

« Les plateformes c’est bien, mais nous, on aime bien être confronté avec le public. En tant que comédienne, on aime bien être là, que le public regarde le film et qu’il donne ses réactions à chaud et voir comment les gens réagissent dans la salle. C’est cela qui nous fait vibrer ».

Elle confirme qu’un film se regarde en salle et sur un grand écran. S’agissant de la vulgarisation des films, il faut avoir les supports indispensables pour être accompagnés, sinon les films resteront inter-communautaires. Elle a affirmé qu’il n’y a pas de distributeurs africains, ni même caribéens, c’est-à-dire pour les films afro. Le métier de distributeur est mal connu dans le milieu du cinéma.

« Nos films ne sont pas distribués parce qu’il n’y a pas de distributeurs ».

Ceux qui existent distribuent les films américains, chinois, etc. Elle suggère de mener une réflexion sur cette situation. Elle trouve que ce qui manque est l’accompagnement et les budgets mis en place pour ces films. D’ailleurs, elle veut continuer à mener la réflexion et le débat sur le fait que tourner un film en Afrique coûterait moins cher qu’en Occident. Par exemple, elle révèle les différences salariales entre un acteur africain qui joue en Afrique et un acteur français qui joue en Afrique dans ce même film.

« On ne peut pas accepter de tourner à tout prix ».

Elle parle de l’importance d’effectuer des co-productions. Aujourd’hui, il y a un manque de salles au Burkina Faso, un manque de public dans les salles. Le public est en demande. C’est pourquoi les plateformes se développent. Enfin, elle a parlé d’Osange Silou Kieffer qui était un pilier.

« Elle allait partout en Afrique où il y avait des festivals où elle pouvait être invitée, elle prenait la parole et elle défendait en disant qu’il fallait pousser les portes, pousser les murs et qu’il fallait prendre la place que notre cinéma doit prendre, tout simplement ».

Source: Facebook du FEMI- Festival Régional et International du Cinéma de Guadeloupe

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Salaura DIDON

[Compétition] Le TERRA Festival organise un concours photo 2021

Cette année, le TERRA Festival lance son concours photo sur le thème de « Terre nourricière ». C’est un concours qui s’adresse aux photographes amateurs uniquement. Vous avez jusqu’au dimanche 7 mars 2021 à minuit pour envoyer vos deux photos maximum, à terrafestival@orange.fr.

Vos clichés doivent être accompagnés d’une légende qui précisera le lieu, le moment, vos émotions et vos coordonnées.

Source: Facebook de TERRA Festival

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Salaura DIDON

[Cinéma] La commune des Abymes projette le film « Mortenol » de Julien SILLORAY

La Ville des Abymes organise Dimanche au cinéma avec la projection du film Mortenol du Guadeloupéen Julien SILLORAY à l’auditorium P. Edouard Décimus au Palais de la culture Félix PROTO ce dimanche 10 janvier 2021 à 17h. A cette occasion, le public pourra rencontrer Lil Low, un des comédiens. L’entrée est à 5 euros.

Source: Facebook de La Ville des Abymes

Produit par Sésame Films en 2019, Mortenol (28 minutes) est le quatrième court-métrage du Guadeloupéen Julien Silloray, qui relate la vie de Dwayne, onze ans, qui cherche à venger son grand frère tué par une bande ennemie dans cette cité du même nom dite sensible à Pointe-à-Pitre.

Le réalisateur a remporté le Prix de Court 2020 avec Mortenol, au Palais des Congrès de Madiana à Schoelcher. Il a décroché le Prix de Court pour la troisième fois. Il a obtenu un chèque de 30 000 euros d’aide à la production et 3 500 euros d’aide à la formation.

Chris Baltimore, âgé de 11 ans lors du tournage, a reçu le Prix du Meilleur Interprète pour son rôle dans le film.

Son film Mortenol est sélectionné pour Les César 2021 dans la catégorie « courts-métrages ».

Source: Site Internet UniFrance

Ses autres récompenses

Julien Silloray a déjà été primé pour ses films précédents. Un toit pour mes vieux os (20 minutes, 2013), son premier court-métrage, a reçu le prix France Télévisions au Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand en 2014. Ma Maman dlo (23 minutes, 2014) a obtenu la Mention spéciale du jury au festival Vues d’Afrique de Montréal. Féfé Limbé (27 minutes, 2016) a remporté le prix spécial du jury et le prix Adami du meilleur comédien pour Pierre Valcy au Festival International de Court Métrage de Clermont-Ferrand en 2017.

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Salaura DIDON

[2021] Le message de AKIYO

Le groupe AKIYO a publié un message vidéo en kréyol sur sa page Facebook, ce mardi 5 janvier 2021.

Source: Facebook de Akiyo Mètamannyòk (Mouvman Kiltirèl Akiyo Ofisyèl)

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Salaura DIDON

[Audiovisuel] ÉPICES Guadeloupe propose un webinaire d’éducation à l’image dans la Caraïbe

L’école préparatoire aux initiatives cinématographiques (ÉPICES) vous invite à participer à son webinaire d’éducation à l’image, ayant pour thème « État des lieux et perspectives en Guadeloupe et dans la Caraïbe », qui se tiendra du samedi 9 au samedi 16 janvier 2021.

Au programme: deux jours de live, six conférences Radio et TV et une semaine de réseaux sociaux. Ce séminaire s’adresse à tout le monde avec ou sans compte Facebook.

Source: Facebook de Épices Guadeloupe FWI

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Salaura DIDON